Réussir la mise au pré/paddock de son cheval

cheval au pré

Avec l’arrivée des beaux jours, de nombreuses écuries prennent la décision de mettre leurs chevaux dehors pour leur bien-être physique et mental. La mise au pré ou au paddock demande néanmoins quelques précautions à prendre.

 

cheval au pré

Le paddock

Les paddocks sont de petite taille, entre 40 et 60 mètres. On y met en général qu’un seul cheval et pendant quelques heures par jour. Ils permettent à l’animal de s’aérer et de se dégourdir après le box.

Il existe des paddocks tout temps, qui ont un sol résistant aux intempéries (en sable ou en pavé caoutchouc) : ceux-ci peuvent être utilisés toute l’année. Le foin est à disposition toute la journée pour éviter l’ennui de nos équidés préférés. L’idéal est d’avoir un paddock attenant au box, ainsi, notre animal adoré peut aller et venir quand il veut : c’est une semi-liberté.

 

La mise au pré du cheval

Ce type d’habitat correspond beaucoup plus aux besoins naturels que la vie en box à l’écurie. Le cheval est un animal qui aime parcourir de grandes étendues en broutant de l’herbe toute la journée.

La taille du pré varie entre 1 et plusieurs hectares, c’est typiquement le lieu de vie des poulinières et des jeunes chevaux.  Beaucoup d’élevages laissent dehors leurs animaux plusieurs mois d’affilée, voire toute l’année dans les régions à météo clémente. Il faut alors prévoir d’équiper les prairies d’abris pour les fortes chaleurs ou les vents violents.

La mise au pré du cheval demande une préparation importante en amont. En effet, même si elle se fait généralement en été, il est possible de mettre son cheval au pré tout au long de l’année. Un sentiment de liberté non négligeable est apporté à notre animal préféré lorsqu’il peut galoper toute la journée.

cheval au pré

Quelques précautions à prendre pour mettre son cheval au pré

Il est primordial de garder en tête qu’un cheval ne se met pas au pré n’importe quand et que cette étape doit être préparée pour son bien-être.

Par exemple, pour la mise au pré au printemps, il est nécessaire de surveiller le terrain : l’herbe est chargée d’azote à cette période et est donc susceptible de provoquer des coliques, des risques de blessure ou d’éventuelles difficultés d’intégration dans un groupe de chevaux.

Avoir une clôture adaptée

Tout d’abord, la clôture est à vérifier très attentivement car les barbelés et les fils d’acier lisses sont à proscrire, sources d’accidents graves. La clôture doit être suffisamment robuste pour que votre équidé ne prenne pas la poudre d’escampette.

Vermifuger les chevaux du pré est également une précaution importante afin d’éviter la propagation des œufs dans les prairies par l’intermédiaire des crottins.

 

L’alimentation du cheval dehors

Ce n’est pas parce que le cheval est au pré qu’il faut négliger son alimentation. Au contraire, vérifiez régulièrement la propreté de son eau, il doit en avoir à disposition toute la journée. Nos compagnons préférés sont des grands buveurs : en moyenne trente à quarante litres ingérés par jour, et jusqu’à soixante en période de canicule.

En règle générale, les chevaux à la retraite ou sans activité hysique extérieure peuvent se contenter de l’herbe du pré. Pour les autres, qui demandent de plus forts besoins énergétiques, il vous faut donner du fourrage en complément.

Lors de la mise au pré, il est important de respecter une transition alimentaire. Il peut être dangereux de passer de l’alimentation du box (foin + repas de concentrés) à l’herbe du pré du jour au lendemain. Adaptez les repas en arrêtant progressivement les concentrés, tout en gardant le foin, et augmentez progressivement le nombre d’heures au pré.

Accompagner le cheval

Après pas mal de temps passé enfermé dans un box, le cheval sera très excité à la vue du pré. Restez vigilent lors du lâcher car ce moment est risqué, ils peuvent partir au grand galop et bousculer les autres habitants du pré. De plus, vous pourriez vous faire emporter. Pour éviter tout problème, entrez avec lui et détachez-le une fois la clôture fermée, tout en restant face à lui avant qu’il ne rejoigne ses congénères.

 

Continuer d’être aux petits soins

Malgré le fait qu’un cheval au pré se rapproche de son habitat naturel, il est toujours aussi important de s’en occuper de plus près. Le pansage doit se faire au moins deux fois par semaine, même s’il n’est pas monté par la suite. Cela permet de vérifier sa forme et son état général. En hiver, doucher et nettoyer ses membres évite la gale de boue, causée par l’humidité du terrain.

 

Éviter l’ennui au pré

Tous les comportements de stress et tocs liés à l’enfermement disparaissent une fois dehors. Les besoins de nos équidés sont assouvis car ils peuvent vaquer à leur occupation favorite : brouter toute la journée ! Néanmoins, un cheval au pré doit avoir un compagnon. Il est primordial de garder en tête que c’est un animal vivant en troupeau dans la nature, il a donc des besoins sociaux. Un autre équidé est l’idéal, mais un mouton ou une poule sont souvent utilisés pour accompagner nos montures.

 

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