Le sommeil du cheval

Le sommeil du cheval

Leur sommeil se réparti en 3 phases et se divise en petites périodes tout le long de la journée. pendant la nuit, ils restent éveillés environ 5 heures et dorment durant les 4 heures restantes, en sommeil lent ou paradoxal. au cours de la journée entière, ils ne dorment guère plus de 2 petites heures. le repos est fondamental pour les chevaux car il joue un grand rôle dans leur stratégie de survie, notamment au cours de l’hiver. leur organisme consomme énormément d’énergie pour maintenir une température corporelle constante, prolongeant par conséquent les moments d’inactivité : ils économisent ainsi de l’énergie tout l’hiver. les chevaux se reposent donc de différentes manières : certaines propres à leur espèce et d’autres similaire à celles utilisées par d’autres animaux. les phases principales de sommeil chez le cheval trois phases existent : la phase d’endormissement et de somnolence, la phase de sommeil lent et phase de sommeil paradoxal ou profond. le phase de sommeil profond est plus facilement observable chez les chevaux vivant en liberté. en effet dès lors qu’ils se sentent en confiance, grâce à des bruits familiers par exemple, ils relâchent tous leurs muscles. chaque phase de sommeil est déterminée par l’environnement du cheval, notamment le climat, l’état du terrain ou encore la richesse du pâturage. si les périodes de repos et de sommeil d’un cheval se font trop rare, cela signifie sans doute qu’il n’est pas à l’aise dans son environnement et qu’il manque de calme. ce besoin de repos a évidemment une influence sur son rendement sportif. la mélatonine est l’hormone du sommeil, elle est produite par la glande pinéale qu’on trouve en grande quantité dans le plasma sanguin, en particulier la nuit.   qu’est ce qui influe la qualité du sommeil du cheval ? en effet, la concentration de mélatonine dans le sang dépend du temps d’exposition à la lumière naturelle, en outre, cette hormone est également responsable des variations saisonnières de la reproduction des chevaux. la quantité d’heure de lumière stimule la production de sérotonine qui sert de neurotransmetteur à la mélatonine.   la fréquence des phases de repos et de sommeil du cheval au cours d’une journée dépend donc grandement de son exposition à la lumière. quoi qu’il en soit les phases ne représentent pas plus de 20 % en moyenne de l’emploi du temps journalier du cheval. un cheval soumis dans le cadre d’une discipline sportive aura besoin de périodes de repos plus longues. lorsqu’un cheval est attaché dans une écurie avec une corde trop courte, on l’empêche également de se reposer (même en somnolant). il en est de même lors des longs voyages au cours desquels ils sont attachés à un camion. dans ces cas-là, il est conseillé de faire des pauses régulières et assez longues pour permettre aux chevaux de se détendre. même l’alimentation peut influer sur les tailles et la durée du sommeil du cheval. par exemple, si l’avoine est remplacée par du foin, il aura tendance à dormir davantage. de plus, les chevaux au pré qui ne disposent pas de supplément sous forme de céréale, dorment généralement plus que leurs cousins qui vivent au box et reçoivent une ration normale. enfin, l’âge du cheval conditionne aussi la durée et la fréquence de son sommeil : les chevaux plus âgés demandent plus de repos. cependant, il s’agit surtout dans ce cas-là, d’un sommeil léger ou lent.   les particularités liées à son instinct sauvage Étant un animal de proie, le cheval dort le plus clair de son temps debout. grâce à sa morphologie, il bloque une articulation et se retrouve alors sur trois appuis constants. c’est très pratique pour les équidés car cela leur permet de pouvoir facilement s’enfuir si un prédateur d’approche du troupeau. il relâche donc ses muscles et repose son corps. le cheval va se coucher en moyenne 45 min par jour s’il se sent très en sécurité. quand il se couche, il passe alors en sommeil paradoxal et repose son esprit, ce qui favorise les phases d’apprentissage, la concentration et les performances physique. et oui, le cheval rêve pendant le sommeil profond. on peut alors observer à ce moment-là, un relâchement total de notre monture. dans la nature, nos équidés préférés ont besoin d’être en groupe pour dormir. en effet, plusieurs tours de garde sont organisés dans les troupeaux tout le long de la nuit. c’est pourquoi, jamais plus de la moitié des chevaux se couche en même temps. en revanche, les chevaux dominants peuvent s’allonger plus longtemps que les autres, ce qui n’est pas très équitable. aujourd’hui, malgré la domestication de nos montures adorées, ces comportements restent présents au pré comme au box. ainsi, même au box, veuillez à ne pas trop isoler votre cheval pour qu’il puisse voir ses congénères et se sentir en sécurité pour bien dormir.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? 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garde républicaine

Zoom sur le métier de garde républicain.

La garde républicaine est une subdivision de la gendarmerie nationale. celle-ci se divise en plusieurs régiments :  la cavalerie, l’infanterie et les formations musicales (dont fait partie l’orchestre de la garde républicaine et le chœur de l’armée française). cette cavalerie fondée en 1254, sous le roi louis ix, est un emblème national connu dans le monde entier. quel est le rôle du garde républicain ? les cavaliers de la garde républicaine ont deux missions principales. dans un premier temps, ils doivent assurer les missions tournant autour des chefs d’État et des personnalités relativement importantes, avec surtout, des missions de représentation de l’État. dans un second temps, ils sont là pour assurer le maintien de l’ordre à travers plusieurs missions publiques. on les retrouve par exemple dans un match de football afin de gérer la foule : ils assurent la sécurité en général. ou encore, ils sont sur le bassin d’arcachon pour limiter les vols ou sur la côte d’azur quand il y a beaucoup de touristes à surveiller. il est donc important avant tout d’être gendarme : c’est la base du métier.   devenir membre de la garde républicaine il faut tout d’abord passer par une école de gendarmerie avant de se spécialiser dans la cavalerie. une fois cette demande effectuée, il peut y avoir plus ou moins d’attente en fonction des places qui se libèrent. au niveau de la taille, contrairement aux idées reçues, il n’est désormais plus obligatoire de faire 1m70. une fois la place obtenue, un cheval est attribué au gendarme, en général plutôt âgé, avec assez d’expérience pour permettre au garde d’apprendre le métier. une fois le cheval attribué, le cavalier s’occupe du box et de tous les soins nécessaires au bien-être de l’animal. Évidemment, il s’agit d’un univers militaire, ainsi tous les bâtiments se doivent d’être beaux et propres, pas un seul brin de paille ne doit apparaître dans l’écurie. pour exercer ce métier, l’univers militaire doit être apprécié et se soumettre aux ordres facilement n’est pas un problème. les chevaux de la garde républicaine concernant nos équidés préférés, la garde républicaine en possède un petit peu moins de 500. deux pôles existent à paris dans lesquels sont divisés les différents escadrons. en général, le garde monte deux à trois chevaux par jour en fonction de ses missions.   les critères d’un cheval de la garde républicaine un cheval y rentre à l’âge de 4 ans en général. ils sont choisis pour leur calme, leur docilité et leur mental d’acier. le critère physique joue également un rôle important, en effet, sa taille doit être suffisamment grande pour que le garde regarde la foule de haut. pour la majorité des animaux, ce sont les selle-français, car ils font partie du patrimoine. au niveau de la robe, les chevaux bais, alezans et gris sont favorisés. tout simplement parce que chaque robe répond à un critère particulier dans la garde : alezan fait partie du premier escadron, bai du deuxième et bai brin du 3eme. il s’agit tout simplement de différents corps dans l’armée. la fanfare privilégie les chevaux gris, qui sont beaucoup plus porteurs en général puisqu’ils doivent garder un équipement plutôt lourd. ces chevaux vont être travaillés régulièrement pour passer diverses embûches qu’ils vont retrouver lors des missions. ils doivent donc être habitués à monter des escaliers et sauter des obstacles en feu pour les désensibiliser au maximum. la monte en bride les chevaux de la garde sont montés en bride : cela fait partie du folklore de la tenue officielle de représentation. ils ont besoin d’une action rapide et efficace au cas où un cheval dégénère en pleine intervention. de plus, le garde républicain travaille en général avec une seule main donc nécessite une certaine rapidité. cependant, en écurie, ils sont travaillés en mors normal, adapté à chaque cheval. sous cette bride sans muserolle, un licol est toujours présent pour attacher le cheval à n’importe quelle situation. les cavaliers de la garde savent gérer leurs actions car ce sont d’excellents cavaliers.   la retraite des chevaux de la garde républicaine concernant la retraite de ces chevaux, avant, ils étaient envoyés à la boucherie ou aux laboratoires pour des tests sur les animaux. mais aujourd’hui, trois possibilités s’offrent à eux : soit ils sont récupérés par le cavalier qui les a travaillé et éduqué, soit ils sont repris par un particulier, soit par une association qui s’occupe de leur trouver une famille et les mettre au pré. une belle fin de vie leur est assurée dans tous les cas ! si vous avez d’autres questions et souhaitez visiter la garde républicaine à paris, plusieurs portes ouvertes sont régulièrement organisées.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous également sur notre page facebook et instagram !      ...

ostéopathie équine

Médecine douce : l’ostéopathie équine

qu’est-ce que l’ostéopathie ? l’ostéopathie équine est une médecine manuelle, c’est-à-dire que le médecin va surtout toucher votre cheval a différents endroits. de cette façon, il va réussir à réharmoniser et rééquilibrer le fonctionnement global du corps de l’animal. nos chevaux sont des athlètes, et comme tout sportif, ils doivent être suivis régulièrement. l’ostéopathie animalière est considérée comme une médecine douce intervenant quand l’animal a une souffrance. il va regarder les structures musculaires et osseuses et décèle les problèmes associés aux chevaux de sports quelle que soit leur utilisation. quand on les travaille, on leur demande toute sorte d’exercices qui ne sont pas naturels : se plier à droite, à gauche, lever la tête, sauter, etc. ils peuvent également se blesser en s’amusant avec leurs congénères dans le pré. il y a donc énormément de facteurs qui peuvent déclencher une tension qui va devenir une gêne et éventuellement une douleur. dans tous les cas, le cheval ne sera pas bien dans son corps. c’est pour ça que l’ostéopathe est important pour permettre à l’animal d’être plus performant mais surtout pour se sentir mieux et ne plus avoir de douleurs. c’est comme nous, dès qu’on a une petite gêne quelque part, tout notre corps se dérègle au fur et à mesure, il est donc important de traiter ce petit problème avant qu’il ne devienne trop grand.   les formations pour devenir ostéopathe équin il y a 3 principales façons de devenir ostéopathe équin. la première est la plus officielle : passer par une école de vétérinaire. avant l’année 2011, il était obligatoire d’être vétérinaire pour pouvoir devenir ostéopathe. ce métier fait débat car certains disent que ce ne sont pas des médecines rapprochées car le vétérinaire va traiter avec des médicaments et les ostéopathes ont une approche plus naturelle. vous pouvez également choisir de partir faire une formation dans diverses écoles. il en existe plusieurs et les prix varient énormément. en sachant que si vous passez par une école vétérinaire, la formation est beaucoup plus longue avant de se spécialiser. uniquement 4 écoles sont officiellement reconnues par les membres du sfoae (syndicat des formations en ostéopathie animale exclusive) : l’ifa à tarascon, l’eoa à rennes, le niao dans le 76 et l’esoaa dans le 74. dans toutes ces formations, vous retrouvez des cours théoriques : il faut maîtriser tout le corps de l’animal (les muscles, l’ossature, les viscères). un ostéopathe équin doit s’arrêter à une limite bien précise s’il n’a pas fait d’études vétérinaires. il ne peut pas soigner. par exemple, si votre cheval a une fracture, il n’a pas de connaissances nécessaires pour s’occuper de ce problème. l’ostéopathe soulage et permet au cheval de se sentir mieux, mais il ne traite pas les maladies et les blessures.   ostéopathie équine : déroulement d'une séance l’ostéopathe peut agir sur tout le corps de l’animal. durant une séance, les chevaux sont manipulés : on leur étire les antérieurs pour venir décoincer les éventuelles tensions. en fonction du pratiquant, la séance est plus ou moins impressionnante. concernant le prix, une intervention coûte en moyenne entre 50 et 100 euros selon la réputation du praticien et de la région.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous également sur notre page facebook et instagram !  ...

La rectitude du cheval

La rectitude du cheval

qu’est-ce que la rectitude du cheval ? la rectitude est un mot que vous entendez très régulièrement depuis votre début de carrière de cavalier. cette notion de rectitude vient avec celle d’incurvation : c’est le fait de demander au cheval d’être droit en ayant ses épaules dans l’alignement de ses hanches. plus généralement, c’est tracer un trait droit qui part des oreilles du cheval en passant par son garrot jusqu’à sa croupe. sur les cercles, son incurvation doit également être symétrique. comme nous, certains chevaux sont plutôt droitiers ou gauchers : il est donc important, grâce à l’entraînement, de devenir ambidextre dans la pratique équestre afin d’obtenir la bonne symétrie. il n’est jamais trop tôt pour soigner la rectitude pour éviter que le déséquilibre ne s’installe et cause préjudice à votre cheval. la rectitude du cheval à l’obstacle la précision est un facteur important en saut d’obstacles. le décalage de la trajectoire est un comportement récurent dû au manque de rectitude. cependant, cette mauvaise habitude peut causer préjudice à l’entraînement et à la musculature de votre monture. celle-ci se décale à droite ou à gauche pour sauter et se propulse de façon dissymétrique sur ses postérieurs, ce qui rend le saut compliqué et mal effectué. À terme, ce défaut peut même entraîner des problèmes articulaires. il est donc primordial de veiller à la rectitude de votre équidé préféré à l’abord, au plané et à la réception de l’obstacle. Être dans des meilleures conditions d’équilibre et donc plus confortable pour lui. la répartition égale du poids sur les deux côtés est très importante. un cheval possédant une bonne rectitude fait donc preuve d’une souplesse égale des deux côtés.   la rectitude du cheval en dressage cette discipline équestre demande beaucoup de rigueur, surtout quand il s’agit d’effectuer des figures. en effet, pour le rassembler par exemple, la rectitude de l’animal doit être parfaite. le cheval doit être assez droit et discipliné pour pousser symétriquement ses postérieurs sur un contact égal des deux rênes : le but est de pousser en direction du centre de gravité. ainsi, sans rectitude, cette figure est impossible car l’équilibre ne peut pas être au rendez-vous. concernant le rassembler, il nécessite force et souplesse de la part de votre monture. avec un peu de temps et un travail régulier, la base se construit petit à petit pour arriver à cette figure de haute école.   exercices pour l’améliorer la toute première étape pour redresser un cheval est de redresser le cavalier. ce dernier doit savoir comment utiliser son espace et son corps pour faire progresser son équidé préféré. plus le cavalier est droit plus il est à même de corriger correctement la position de l’animal. parfois pour le cheval, il est plus confortable en fonction de la position du cavalier de ne pas avoir de rectitude : la musculature joue un rôle central dans son amélioration. À l’obstacle, n’hésitez pas à sauter des lignes (plusieurs obstacles successifs dans un même alignement séparées par au moins 3 foulées). ainsi, ce travail montre au cheval que loin avant l’obstacle il doit faire attention à être bien au milieu et droit tout le long. une fois que la trajectoire des lignes et bonne, sautez des doubles (uniquement deux foulées entre les obstacles). une autre astuce vise à mettre en place des couloirs de barres, posées au sol parallèlement, avant et après l’obstacle. si votre cheval a tendance à se décaler avant ou après le saut, il sera entouré par les barres comme un effet de mur. la monture doit comprendre qu’il doit passer dedans. petit à petit, resserrez-les pour être plus précis sur le tracé, puis essayez de vous en passer. une fois que le cheval est droit et dans de bonnes conditions d’équilibre, le saut sera bon. l’épaule en dedans est également un exercice pouvant être employé afin de faciliter la rectitude du cheval. plus la monture avance dans l’entraînement et plus il parvient à alléger son avant-main, en reportant son poids sur ses postérieurs. pour une bonne réalisation de l’épaule en dedans, il est donc important de veiller à ne pas le laisser quitter son bon équilibre (sur son épaule extérieure par exemple). vous pouvez quitter cet exercice en effectuant une volte : si le cheval n’est pas en équilibre sur cette volte, c’est qu’il ne l’était pas non plus dans son épaule en dedans. afin d’entraîner l’équilibre du cheval, il faut vérifier à ce qu’il ne se penche pas à l’intérieur de sa courbe. longer une piste au galop à faux demande au cavalier de garder le cheval parfaitement en ligne, sans flexion et droit d’épaules et de hanches.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous également sur notre page facebook et instagram !...

la fourbure du cheval

La fourbure du cheval : explications, causes et soins

Malheureusement, nos équidés préférés sont des animaux très fragiles qui nécessitent de nombreux soins tout au long de leur vie. la première cause de mortalité des chevaux est la fameuse colique. cependant la seconde est la fourbure du cheval et ce n’est pas une pathologie à prendre à la légère. pourtant peu connue, cette maladie demande des soins urgents dès les premiers symptômes. par ailleurs, il est important de garder en tête que cette pathologie peut être secondaire à une maladie plus générale. elle peut avoir comme point de départ, par exemple, une affection gastro-intestinale. qu’est-ce que la fourbure du cheval ? cette pathologie se caractérise par une inflammation et une congestion du pied du cheval, généralement des antérieurs. dans le pire des cas, il peut y laisser son sabot. les tissus vascularisés du pied ont pour rôle de maintenir correctement la 3ème phalange dans le sabot. sans ces tissus, l’os bascule et s’effondre vers le bas en provoquant de fortes douleurs d ans le pied du cheval. le basculement de la 3ème phalange comprime le réseau de vaisseaux sanguins et entraîne une congestion du pied. la fourbure peut même empêcher l’animal de se lever, ainsi, il reste couché et attrape des coliques. néanmoins, si le diagnostic est effectué assez tôt, le cheval peut être rapidement soigné mais la guérison totale est compliquée.   comment reconnaître la fourbure du cheval ? plusieurs degrés de gravité se manifestent lors de la formation d’une fourbure. le problème est que parfois aucun symptôme ne se voit jusqu’à ce que de vives douleurs apparaissent. on les distingue ainsi : la fourbure aiguë : très intense mais courte la fourbure chronique : plus longue dans le temps avec quelques crises aiguës. une fourbure se reconnaît dans un premier temps avec la position de l’animal : il a du mal à avancer et marche « comme sur des œufs ». il est important de vérifier régulièrement les pieds de vos chevaux pour remarquer les éventuels signes d’une fourbure. voici les comportements inquiétants qui peuvent vous alarmer : pieds chauds et douloureux piétinements réticence à se déplacer ou à donner les pieds lors du curage boiterie basculement du poids sur les postérieurs comme s’il voulait s’assoir cheval souvent couché si la fourbure est chronique, la forme du pied change de plus, lors d’une forte inflammation du pied, le pouls ressenti entre le boulet et le paturon augmente énormément.   quels facteurs peuvent causer la fourbure du cheval ? diverses causes peuvent causer une fourbure. en effet, une alimentation trop riche en sucre et en azote (quand l’herbe est trop concentrée par exemple) ou inadaptée, des maladies infectieuses et endocriniennes comme le syndrome de cushing sont des facteurs réguliers. trop d’injections de corticoïdes en cas de toux peuvent également provoquer des inflammations. une trop grande quantité d’absorption d’eau froide par un cheval en sueur ou un effort trop important sur du sol dur peuvent également être à l’origine de la maladie. cette pathologie est également liée à des surcharges comme le surpoids, l’âge et le sexe (les juments sont plus touchées). quels sont les traitements à prodiguer ? tout d’abord, en termes de prévention, il faut limiter les facteurs à l’origine si les chevaux sont déjà prédisposés à la fourbure. la première chose à faire est d’appeler le vétérinaire, car il est impossible de traiter cette maladie en tant que simple propriétaire. Éviter les mouvements et le mettre sur un sol très souple est important : un cheval malade au box avec une litière épaisse est le mieux à faire. c’est dès la 3ème semaines après le début des symptômes qu’il est possible de juger la gravité et les séquelles de la fourbure grâce à la radiographie. le diagnostic repose sur ces radios car certains chevaux peuvent avoir les symptômes d’une fourbure pour un abcès de pied. pour le traitement, elles aident à positionner les os qui sont éventuellement tombés afin d’adapter le traitement à la maréchalerie. concernant le traitement, celui-ci dépend de nombreux paramètres : votre vétérinaire vous conseillera les meilleurs soins à prodiguer à votre cheval. en général, il faut commencer par des anti-inflammatoires pour faire redescendre la douleur et d’autres prescriptions sont données pour que le pied retrouve une circulation sanguine normale. votre équidé préféré doit éviter de bouger, prendre de l’aspirine et refroidir le membre concerné par la fourbure. puis, une ferrure orthopédique permet de réduire son inconfort. ainsi, l’application de ce traitement permet de diminuer l’évolution de la bascule et de la descente de la 3ème phalange. si la fourbure est trop avancée (perte du sabot, perforation de la sole), l’euthanasie est alors envisageable.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous également sur notre page facebook et instagram !  ...

pierre de sel

La pierre de sel : essentielle pour nos chevaux

Les pierres à lécher, ou la pierre de sel sont des éléments indispensables aux rations des chevaux. il existe différents blocs très bénéfiques à nos équidés préférés en fonction de leurs envies et leurs besoins. choisir la pierre de sel la plus adaptée à son cheval il existe plusieurs types de pierres : la pierre blanche il s’agit de la plus concentrée en sel (100 % de sodium), elle est totalement blanche, se trouve dans le commerce et pèse entre 12 et 25 kilogrammes. sa composition basique fait de la pierre blanche la plus populaire grâce à sa simplicité et son efficacité dans l’apport en minéraux. de plus, c’est la moins onéreuse du marché !   la pierre de sel rose de l’himalaya moins concentrées que la pierre blanche, la pierre à sel rose est une source de chlorure de sodium, de potassium et de magnésium. elle peut se mettre directement dans la mangeoire du cheval ou se suspendre dans son box car elle est très résistante.   la pierre brune enfin, la moins concentrée en sodium est de couleur marron et contient beaucoup d’oligo-éléments : c’est intéressant pour compléter la ration des chevaux, notamment quand ils ont des carences en zinc, en vitamines ou en cuivre. toutefois, méfiez-vous des petits gourmands qui peuvent avoir tendance à abuser de cette pierre appétissante ! la fixation des pierres à lécher sur un support permet au cheval d’y accéder en libre accès. il auto régule son sodium donc il n’y a pas de risques d’excès. afin de la fixer, un anneau peut être suspendu avec une ficelle pour ensuite enfiler la pierre de sel.   l’intérêt de la pierre de sel les animaux se fournissent en vitamines et minéraux à travers l’alimentation. cependant, il arrive que la nourriture ne suffise pas à satisfaire tous ces besoins. par exemple, un cheval qui fournit un effort intense, perd beaucoup de minéraux avec la sudation importante qu’il effectue. certains blocs ont également d’autre propriétés avec l’ajout de certaines huiles essentielles qui jouent en la faveur d’un soutien respiratoire. certaines pierres à lécher, enrichies en chondroprotecteurs, vont quant à elles favoriser les articulations.   des blocs à lécher contre les insectes il existe aujourd’hui des pierres de sel ayant la propriété de repousser les insectes. pour ce faire, le principe est très simple : en ingérant certaines substances comme l’aïl, le cheval dégage des odeurs qui repoussent naturellement les bestioles nuisibles. l’importance de la pierre de sel physiologiquement, les animaux savent ou se diriger pour obtenir les éléments dont ils ont besoin. le cheval sait donc à quel moment il est nécessaire pour lui d’aller vers sa pierre à lécher. le sel contenu dans les blocs donne soif et augmente l’appétit de nos équidés préférés. en effet, la fermentation est positive pour la flore intestinale et apporte donc au cheval les bienfaits pour avoir une digestion plus efficace. le sel ne se stocke pas, il doit donc être consommé directement après l’effort. la base de l’alimentation de nos montures (fourrage, herbe, friandises, concentrés) ne possède pas le sodium nécessaire pour couvrir les besoins d’un cheval qui travail.   l’inconvénient des pierres à lécher pour le cheval l’inconvénient majeur dépend des goûts des chevaux. en effet, certains en raffolent et d’autres ne semblent jamais ressentir l’envie ou le besoin d’y toucher. de plus, une surconsommation de sel entraîne un grand besoin en eau et donc une quantité d’urines plus élevée, ce qui demande un entretien plus régulier de la litière.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous également sur notre page facebook et instagram !  ...

les friandises pour chevaux

Les friandises pour chevaux : lesquelles choisir ?

l’utilité de des friandises pour chevaux les friandises pour cheveux ne sont évidemment pas nécessaires à son alimentation et font partie de la catégorie des compléments alimentaires. néanmoins, elles peuvent se révéler très utiles dans certaines situations. après un effort fourni, il est important de le récompenser. les friandises peuvent donc appuyer la récompense du cheval et lui expliquer notre fierté. il est possible de créer des friandises avec certaines plantes, fruits et produits naturels. pour l’éducation du jeune cheval, ce moyen de récompense est également très efficace. les bonbons sont très attractifs et permettent à l’animal d’accélérer certains apprentissages : attention à ne pas en abuser et à toujours rester juste avec les quantités. dans le cas contraire, votre cheval peut acquérir de mauvaises habitudes comme fouiller dans les affaires de son cavalier par exemple.   les apports bénéfiques des friandises pour chevaux les friandises peuvent aider nos amis les équidés à lutter contre l’ennuie au box et au pré, elles sont comme un objet de distraction. parmi ces bonbons, la pierre à lécher est la plus répandue et constitue une alternative en termes d’apports en minéraux, oligo-éléments, vitamines, etc. de plus, pour les chevaux qui ne sont pas au pré, les fruits vont leur fournir la vitamine c manquante. en hiver, les carottes sont intéressantes car elles sont riches en bêta-carotène. les friandises industrielles sont des sortes de biscuits (disponibles dans les commerces spécialisés). notons toutefois que dans beaucoup de marques de friandises pour chevaux, nous pouvons trouver des huiles essentielles, des plantes comme le thym, la camomille, etc. les propriétés de celles-ci sont d’apporter un soutien respiratoire et de favoriser les défenses immunitaires. À côté de cela, les récompenses peuvent également s’effectuer avec de simples fruits et légumes tels que les pommes, poires, carottes, à toujours dénoyauter et couper, pour éviter l’étouffement. plus original, l’artichaut cru est très bénéfique pour l’élimination et la santé des reins du cheval.   les bonbons industriels pour les chevaux pour commencer, dirigez-vous plutôt vers les produits prônant le sans ogm, sans colorants, sans arômes de synthèse et sans sucre industriel. c’est aussi un excellent moyen pour faire prendre des compléments alimentaires « cachés » par le goût du bonbon. en s’inspirant du goût des fruits et légumes traditionnellement offerts à nos montures, les friandises proposent un large panel d’arômes. nos équidés préférés sont de grands gourmets : ils aiment lorsque leurs papilles sont stimulées au maximum avec des goûts différents ! en effet, il est même possible de trouver des friandises à l’ortie, excellentes pour la santé du cheval. l’ortie dispose de nombreuses vertus pour l’organisme : fortifiantes, reminéralisantes, diurétiques, dépuratives et antirhumatismales. elle permet d’accélérer la régénération des tissus et aide nos montures à se remettre de certaines blessures. contrairement aux fruits classiques, les friandises possèdent la qualité de ne pas moisir en 3 jours. en effet, votre paquet de bonbons pour chevaux vous tient plus longtemps qu’une pomme du jardin, c’est pourquoi de nombreux cavaliers décident de se pencher vers ces récompenses industrielles. néanmoins, comme nous, il est préférable de varier ces petits plaisirs en alternant avec des fruits et des légumes.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous également sur notre page facebook et instagram !...

entretenir la litiere du cheval

Bien entretenir la litière du cheval

Savoir entretenir la litière du cheval est une tâche qu’aucun cavalier ne peut y échapper. en effet, il s’agit du bien-être de nos équidés préférés qui est en jeu, ainsi que sa santé ! avec un manque de formation ou du mauvais matériel, l’entretien peut devenir la bête noire de certains. certes, enlever les crottins de nos montures n’est pas une activité bien passionnante, mais elle est néanmoins indispensable.   qu’est-ce que la litière du cheval ? il s’agit du matelas dans le box : son but est de le protéger de l’humidité et du froid en isolant la dureté du sol. il faut rechercher du volume et da souplesse (pour que le cheval se couche), l’absorption (de l’urine), et l’absence de poussière. selon les problèmes de santé respiratoires de certains chevaux, la base du box peut changer. plusieurs paramètres vont définir ce qu’il y a de mieux pour nos équidés préférés. la litière peut donc être composée de paille, de copeaux de bois, de tourbe, de lin ou de pellets de bois ou de papier. des asséchants à ajouter existent désormais pour une absorption optimale de l’urine. la paille est la matière la plus utilisée pour le matelas du cheval : elle lui lévite de s’ennuyer en la grignotant tout au long de la journée et stimule leur intestin. cependant, nombreux sont les chevaux intolérants à la paille. ceux-ci sont le plus souvent sujets aux allergies et aux coliques. elle développe également la poussière et peux amener nos montures à contracter des problèmes respiratoires (emphysème pulmonaire). de plus en plus d'écuries font appel à des sociétés de curage qui passent une fois par semaine et de nombreux éleveurs laissent s'accumuler l'hiver le fumier qu'ils recouvrent de paille propre pour à la sortie de l'hiver, à l'aide d'un tracteur avec fourche, curer l'ensemble du boxe ou de la stabulation. quand faut-il entretenir la litière du cheval ? si votre cheval vit toute la journée au box, il est primordial de le changer tous les jours. avec un nettoyage quotidien, entretenir la litière du cheval deviens de plus en plus simple et rapide. dans l’idéal, il faut une cure le matin et le soir.   comment entretenir la litière du cheval ? la propreté du lieu de vie de votre équidé préféré est indispensable à son confort : il doit tous les jours être sec. pour cela, il est primordial tout d’abord de se pencher sur les crottins en les ramassant avec les plaques d’urine mouillée, en laissant la paille propre. c’est avec des fourches à dents rapprochées que nous nettoyons la litière. en général, les chevaux font leurs besoins au même endroit. une fois nettoyé, il faut remettre de la paille ou des copeaux (en étalant surtout sur les côtés des parois pour un confort optimal). certains chevaux sont plus propres que d’autres et nous facilitent la tâche. dans les deux cas il est important de retourner le box dans tous les sens pour ne pas oublier d’excréments. la paille a pour inconvénient de coller au crottin et sera donc plus onéreuse puisqu’il faudra la changer en plus grosse quantité. environ 2 fois par semaine le box est totalement vidé, si possible passé au jet, séché quelques heures, puis garni de nouveau en paille bien propre. en été particulièrement, il faut curer la litière le plus souvent possible : la chaleur favorise le développement des bactéries. en effet, l’entretien quotidien ne suffit pas à détruire tous les organismes qui se développent tels que les parasites, champignons et bactéries. il est indispensable de faire de temps en temps un nettoyage complet en vidant tous les boxes en récurant tous les tapis, les surfaces du sol, des mangeoires, derrière les tuyaux, etc. pour éviter que le cheval ne respire trop de poussière, il est recommandé de l’attacher loin de nous pendant le nettoyage de son box. on utilise plusieurs instruments pour l’entretien de la litière tels que le râteau, la fourche, le balais, la pelle, la brouette etc. selon vos préférences ainsi que la configuration du box, un matériel est plus efficace qu’un autre.   que faire du fumier enlevé lors de l’entretien ? les propriétés du fumier sont bien connues pour les plantes, en tant qu’engrais, cependant, veillez à ne pas le laisser à même le sol car le jus peut infiltrer les nappes phréatiques et les contaminer. il est judicieux de le conserver dans une fumière étanche ou des sacs plastiques. on adapte la superficie de la fumière en fonction du délai de stockage et de la quantité produite : c’est obligatoire pour un centre équestre d’en posséder une. la production moyenne de fumier pour un cheval sur paille est entre 36 à 40 kilogrammes, (soit 14 kg de crottin + 9 l d’urine + 13 à 17 kg de paille = 36 à 40 kg de fumier). un accélérateur de compostage permet de simplifier cette étape, en termes d’odeurs mais également de logistique pour éviter au fumier de prendre trop de place.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous également sur notre page facebook et instagram !...

la fatigue du cheval

La fatigue du cheval : les facteurs pouvant l’explique

Un cheval allongé et sans arrêt fatigué peut inquiéter de nombreux cavaliers. c’est un des premiers symptômes de multiples pathologies. pas de panique ! de nombreux facteurs plus ou moins graves peuvent expliquer ce comportement. la plupart des chevaux dorment uniquement de trois à cinq heures par jour, sous forme d'intervalles de courte durée (20 minutes au plus, répartis dans la journée). bien évidemment, l'âge et le travail de l'animal ont un impact sur la fatigue du cheval : ceux qui travaillent beaucoup ont tendance à dormir plus longtemps, et sont en général couchés en position latérale.   le facteur du changement d’environnement les équidés sont des animaux attachés à leur environnement, plus la routine existe, plus ils sont à l’aise. un changement brutal d’endroit engendre du stress et de la fatigue. une reprise d’activité ou au contraire un peu de repos, peut remettre votre animal sur pattes rapidement ! la mise à la retraite est également un problème pour de nombreux chevaux qui se voient séparés de leurs amis de pré habituels. Étant un animal très sociable, il déprime s’il se retrouve seul brutalement. il est important de maintenir un rythme régulier dans ses journées.   la fatigue du cheval due au changement de saisons comme les hommes, la météo influe sur l’humeur de nos montures. en effet, avec le changement de saison en hiver et à l’automne, le cheval mue. ce phénomène se produit tous les ans et demande beaucoup d’énergie. À cette, période, le pansage est primordial pour une bonne circulation sanguine. afin de passer ce cap, vous pouvez lui proposer une cure de compléments de biotine et de levure de bière à ajouter au fourrage. le changement de température a un impact sur le moral : la fatigue est associée à une transpiration importante et à une accélération du rythme cardiaque, cela peut donc être un simple coup de chaleur. dans ce cas, veillez à bien hydrater votre cheval.   la fatigue liée à une origine pathologique quelques infections prennent toute l’énergie, certaines sont sans gravités et d’autres requièrent l’intervention du vétérinaire. un simple passage viral peut amener à la fatigue extrême. dans ce cas, un bilan sanguin permet alors d’affirmer que la maladie est d’origine infectieuse. le cheval doit alors être mis au repos avec un éventuel traitement : on compte généralement une journée de repos par jour de fièvre. un parasite est souvent associé à la fatigue du cheval : les vers. la piroplasmose, transmise par des tiques peut aussi contaminer l’animal. un traitement est à mettre en place, ainsi que la vermifugation du cheval qui fait partie des soins principaux à donner.   comment gérer la fatigue du cheval ? comme nous, votre cheval peut avoir des coups de mous. afin d’y remédier, quelques astuces permettent de stimuler leur énergie. en pharmacie, vous pouvez trouver des cures d’oligosol pendant 20 jours qui vont permettre à votre cheval de tonifier de méridien de l’estomac (organe qui gère la fatigue du corps). l’acupuncture est une solution assez efficace pour éviter les coups de mous et remettre les énergies de votre cheval en place.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous également sur notre page facebook et instagram !    ...

monter sans mors

Monter sans mors : l’équipement à avoir

Aujourd’hui, nombreux sont les cavaliers s’intéressant au bien-être de leur animal en décidant de monter sans mors. le matériel utilisé s’appelle l’ennasure, contrairement à l’embouchure (qui se met en bouche comme le filet classique). l’ennasure passe au-dessus des naseaux et se place sur le chanfrein. avant tout, il y a quelques critères à respecter pour choisir un matériel adapté à sa monture. par exemple, une corde fine sera plus sévère tandis qu’une matière plus lisse et souple avec une muserole large sera plus douce. certaines ennasures possèdent un levier avec des branches sur le côté, qui démultiplient les actions des mains ressenties par l’animal. pourquoi monter sans mors ? le mors est utilisé au quotidien de manière primaire et grossière. nous apprenons l’équitation avec un filet « basique » possédant cette barre de métal. avec un peu d’empathie pour nos montures, on ne peut que songer à s’en passer. il est néanmoins tout à fait possible d’éduquer et monter un cheval sans mors en se contentant de la maîtrise que procure une paire de rênes montées sur une muserolle. pour se faire, de nombreux équipements sont disponibles. la maîtrise du mors demande de la rigueur de la part du cavalier. sous ces conditions, l’embouchure est un bon outil de communication ! par conséquent, nous pouvons nous demander s’il est raisonnable de mettre un mors à des cavaliers débutants. en se penchant sur le fonctionnement du mors, placer une barre en métal dans la bouche d’un animal paraît assez barbare, et pourtant, cette pratique est ancrée dans les mœurs des cavaliers. cette barre de métal est efficace pour contrôler les allures de nos montures.  le mors est à l’endroit sans dents dans la bouche du cheval, néanmoins, cela reste une muqueuse qui repose presque directement sur l’os de la mandibule qui lui est tranchant !   monter sans mors en le supprimant progressivement afin d’habituer son cheval à une monte plus douce, la progression débute au sol. la base pour continuer l’éducation de son animal est la communication positive, sans stress avec une relation de confiance. une fois que votre cheval a appris à réagir à vos commandes vocales et à votre langage corporel au sol, le changement vers les aides de main se fait naturellement. le plus souvent, les chevaux vont réagir positivement à ce changement et il n'y aura besoin de rien de plus. en effet, le mors a pour effet d’appuyer sur la langue du cheval et lui procure une sensation désagréable, le contraire ne peut être que bénéfique. une fois le mors enlevé du filet, il est important de s'assurer que la muserolle n'est pas trop basse sur le nez. l'os nasal des chevaux se finit en pointe vers le bas et se prolonge par un cartilage : la muserolle doit être placée sur la partie haute de cet os. dans le cas contraire, elle pourrait étouffer l’animal.   le matériel adéquat pour monter sans mors   le licol la muserolle est constituée de deux cordes entre 4 millimètres et 8 millimètres. une corde de 6 millimètres est donc un bon compromis : elle apporte du contrôle et du confort. À côté de la muserole se trouvent deux nœuds qui agissent sur les points sensibles du cheval. le licol éthologique est un instrument assez sévère : la main ne doit pas être forte, il faut agir ponctuellement dessus par de petites actions à relâcher. le positionnement des nœuds est essentiel pour ne pas devenir désagréables pour le cheval.   le bosal le bosal est généralement en cuir et est composé d’une muserolle maintenue en place par deux montants, qui passent sur la nuque. contrairement aux autres équipements sans mors, l’enrênement est attaché sous l’auge du cheval et pas sur les côtés du nez.   le hakamore mécanique le hackamore est constitué d’une muserolle à laquelle sont fixées des branches plus ou moins longues. lorsque le cavalier agit sur les rênes, il les fait basculer et provoque une pression sur le chanfrein par effet de levier. cet ennasure est un équipement sans mors assez sévères. ainsi, il s’utilise rarement pour le travail nécessitant un contact prolongé avec le cheval, mais plutôt rênes longues, par exemple en balade. néanmoins, de nombreux cavaliers l'utilisent en concours hippique avec ou sans mors.   le bitless le bitless bridle (qui signifie en anglais « bride sans mors ») est un filet sur lequel on enlève le mors. la muserole est plus large et plus confortable, en cuir, contrairement à la corde. c’est un instrument possédant une action de main directe sur le cheval. celui-ci doit être éduqué pour y répondre.   le likorne il est composé d’une têtière en forme de v : les seuls points de contact entre le cavalier et sa monture sont au niveau de la muserolle, selon la sous-barbe plus ou moins serrée. afin d’éviter trop de pression sur la mâchoire, il est recommandé d’utiliser le likorne uniquement avec une main légère.   en conclusion, la pratique de l’équitation avec un mors, utilisé avec finesse et parcimonie, permet de communiquer avec son cheval dans le respect de la bouche.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous également sur notre page facebook et instagram !...

la rhinopneumonie équine

La rhinopneumonie équine : nouvelle épidémie en 2021

Bien que nous soyons en pleine pandémie mondiale avec la covid-19, l’année 2021 nous offre également un virulent virus dans le domaine équestre. il s’agit de la rhinopneumonie équine : cette maladie contagieuse provoque chez les chevaux de fortes fièvres ainsi que des problèmes respiratoires et neurologiques. les compétitions annulées à cause de la rhinopneumonie équine la crise sanitaire prive les amateurs des sports équestres de participer à de nombreuses compétitions. uniquement les professionnels sont autorisés à concourir sur les épreuves nationales et internationales. mais depuis le mois de mars, la myéloencéphalite – ehv1 se répand : la ffe (fédération française d’Équitation) et la société hippique française ont donc décidé de suspendre du mardi 2 mars 2021 au dimanche 28 mars 2021, l’ensemble des compétitions équestres. la maladie est très contagieuse et se transmet facilement entre les chevaux, il est préférable d’éviter les rassemblements pendant un moment pour protéger la santé des cavaliers et de leur monture. ainsi, les trois épreuves de dressage et de saut d’obstacles prévues pendant le mois de mars au pôle européen du cheval, sont annulées.   un variant méconnu du virus habituel l’inquiétude des cavaliers grandit de jour en jour en apprenant la forme de rhinopneumonie équine en circulation. en effet, il s’agit d’un variant méconnu avec des symptômes neurologiques : les chevaux ne tiennent plus debout. il est donc compliqué de les déplacer pour les soigner et les urgences vétérinaires saturent. un énorme cluster s’est formé à valence, avec 150 chevaux toujours isolés (même nos équidés préférés connaissent le confinement). malheureusement, le virus se propage très rapidement entre les animaux et la ffe pousse les propriétaires à confiner leurs chevaux. les propriétaires de centres équestres s’inquiètent des conséquences de cette nouvelle crise car dix chevaux sont déjà morts de la maladie en espagne (chiffre à la date du 25 mars 2021, mais malheureusement en constante évolution).   quels sont les symptômes de la rhinopneumonie équine ? la rhinopneumonie équine est un virus des voies respiratoires qui ne contamine que les équidés et ne se transmet pas à l’homme. cette maladie s’attrape par inhalation ou contact avec des sécrétions infectées. nous pouvons donc la transmettre au toucher ou par des équipements que nous utilisons. afin d’éviter un cas, il est important de vérifier si votre cheval a de la fièvre : au-dessus de 38,5° il faut veiller à surveiller son animal, mais à partir de 39°, mieux vaut aller chez son vétérinaire directement. peuvent également apparaître des symptômes respiratoires tels de la toux. des problèmes neurologiques peuvent se développer et entraîner des légères incoordinations de l’arrière-train à des paralysies.   assurer les frais vétérinaires en cas de maladie pour prévenir la maladie, il existe un vaccin, qui certes, n’offre pas une garantie totale mais aide les chevaux à développer une bonne résistance au virus. nous le savons tous, les frais vétérinaires pour nos amis les équidés ne sont pas donnés, une assurance peut donc vous être très utile en temps de pandémie pour vous permettre de dormir sur les deux oreilles. les frais vétérinaires sont assurés par Équidassur à condition que le cheval soit vacciné. si malheureusement, le virus entraîne un décès, la garantie est valable même sur un cheval non vacciné.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous également sur notre page facebook et instagram !            ...

moniteur d'équitation

Fiche métier : devenir moniteur d’équitation

Pour pouvoir pratiquer ce métier de passionné, il faut obtenir le bp jeps mention équitation (brevet professionnel jeunesse, education populaire et sport). il en existe deux types : option tourisme ou activité équestre. la première donne la possibilité de donner des cours jusqu’au galop 4 et encadrer des randonnées. l’activité équestre est plus complète : elle donne le droit d’enseigner du galop 1 au galop 7 et d’accompagner ses élèves en compétition (amateur ou club). comment obtenir son bp jeps pour devenir moniteur d’équitation ? si vous souhaitez passer votre brevet professionnel, vous allez vous tourner vers des organismes de formation. certains vous proposent d’apprendre en alternance, en deux ans, et d’autres en initial en un an (mais payant). pendant tout ce temps, vous êtes formés à donner des cours. À la fin de vos études, vous devez passer 10 uc (unités de connaissance) qui vont de l’animation poney des débutants à un cours de cavaliers confirmés ainsi que l’organisation d’un concours. ces uc comprennent des tests théoriques (écrits et oraux) et des tests pratiques (montée à cheval en dressage, obstacle, cross, travail à pied). en parallèle, en alternance, vous vous entraînez en étant encadré par un moniteur qui vous apporte plus d’expérience. ces deux années sont primordiales pour progresser à cheval. tout au long de votre vie équestre, il faut s’accrocher et aller chercher des informations au-delà des cours scolaires du brevet professionnel.   faut-il son cheval pour passer le bp jeps ? non, il n’est pas obligatoire d’être propriétaire d’un cheval pour passer son brevet professionnel. vous pouvez utiliser les chevaux de votre centre de formation, de votre alternance ou même en louer un pour passer vos examens ! Être moniteur d’équitation : les avantages et inconvénients le principal avantage en étant moniteur d’équitation est bien évidemment le contact quotidien avec les chevaux. partager et enseigner son savoir à d’autres passionnés est également très satisfaisant dans ce métier. de plus, le travail en extérieur est bon pour le moral ! À contrario, être toujours dehors peut se révéler être un inconvénient. en effet, il faut être prêt à affronter la neige, la pluie, le froid et les fortes chaleurs car le travail en dépend. Être moniteur demande également une grande concession personnelle car vous travaillez quand les autres se reposent. c’est pendant le weekend et les vacances que se déroulent la majorité des cours. les stages d’été sont une grosse source de travail, et le dimanche est le jour des compétitions (très matinales en général). la vie de famille est donc plus simple si la passion est partagée !   quel est le salaire d’un moniteur d’équitation ? le revenu d’un moniteur débutant est d’environ 1 600 € brut par mois et va jusqu’à 1900 € et 2 100 € par mois pour un enseignant responsable pédagogique. ainsi, le moniteur est un éducateur sportif diplômé des activités équestres. il enseigne la base de cette discipline et tout ce qui est indispensable à sa pratique : préparation de la monture, utilisation des rênes, du mors, du pansage après la monte.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr! retrouvez-nous également sur notre page facebooket instagram !    ...

travail avec les chevaux

Travail avec les chevaux : comment les motiver ?

Pour bien progresser avec votre monture, celle-ci doit vous écouter et faire une séance avec envie. cependant, sans connexion ni concentration, le travail avec les chevaux devient difficile. votre monture peut s’ennuyer et s’empêcher d’évoluer, c’est donc votre rôle de le motiver. voici quelques règles d’or pour donner l’envie de travailler à son cheval. motiver son cheval avec la récompense alimentaire. ce reflexe est la plus répandue chez les cavaliers. qu’il s’agisse de pommes, de friandises, de carottes ou de pain, le cheval va associer la bonne action à une récompense positive. c’est une façon efficace pour féliciter et motiver sa monture, en revanche, il faut une éducation claire et cadrée car cette technique peut apporter de mauvais réflexes. par exemple, pour ne pas que votre cheval réclame et fouille dans vos poches en permanence, c’est à utiliser avec modération. avec excès, cette pratique donne envie à nos équidés préférés de nous suivre uniquement pour les carottes et pas pour l’exercice demandé. Être vu comme un gros tas de friandises géantes complique la relation.   motiver son cheval paresseux le mental du cheval est le premier facteur pour obtenir un entraînement efficace. la perception du travail par l’animal est la base de toute progression. cet animal a de nombreux effet positifs sur la psychologie de l’homme, mais l’inverse est également possible. les chevaux paresseux peuvent générer beaucoup de frustration chez certains cavaliers. qui n’a jamais regretté se voir attitré le cheval le plus fainéant du club en arrivant ? cependant, en voyant les choses différemment, la paresse découle d’un manque de motivation et non pas de la personnalité. certains animaux (et hommes) sont plus enclins à avoir ce type de rapport avec la vie : ils en font moins pour que nous en fassions plus. on les appelle les cerveaux gauches introvertis. pour comprendre un cheval paresseux, analysons son comportement. il faut rendre les choses intéressantes, faire ce qui est inattendu et utiliser la psychologie inversée. par exemple, un cheval qui est contraint à faire un cercle à la longe ne s’attend pas à ce qu’on le fasse s’arrêter d’un coup. il est primordial de susciter son intérêt et son attention en variant les actions. moins le cheval s’ennuie, plus il est apte à apprécier le travail en créant une connexion avec vous. une fois une attitude positive installée, le cheval est plus réactif.   donner des récréations il est essentiel de faire des pauses régulièrement pendant le travail. les chevaux ont vraiment besoin de savoir que l’exercice a une fin et qu’ils peuvent avoir un moment tranquille. par exemple, un signe peut être mis en place pour détacher le travail quelques minutes. pour qu’un cheval reste motivé, il est important de lui donner de courtes phases de travail où il est stimulé par plusieurs exercices. la contrainte baisse l’envie de nos équidés préférés.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr! retrouvez-nous également sur notre page facebooket instagram !          ...

cheval au pré

Réussir la mise au pré/paddock de son cheval

Avec l’arrivée des beaux jours, de nombreuses écuries prennent la décision de mettre leurs chevaux dehors pour leur bien-être physique et mental. la mise au pré ou au paddock demande néanmoins quelques précautions à prendre.   le paddock les paddocks sont de petite taille, entre 40 et 60 mètres. on y met en général qu’un seul cheval et pendant quelques heures par jour. ils permettent à l’animal de s’aérer et de se dégourdir après le box. il existe des paddocks tout temps, qui ont un sol résistant aux intempéries (en sable ou en pavé caoutchouc) : ceux-ci peuvent être utilisés toute l’année. le foin est à disposition toute la journée pour éviter l’ennui de nos équidés préférés. l'idéal est d'avoir un paddock attenant au box, ainsi, notre animal adoré peut aller et venir quand il veut : c'est une semi-liberté.   la mise au pré du cheval ce type d’habitat correspond beaucoup plus aux besoins naturels que la vie en box à l’écurie. le cheval est un animal qui aime parcourir de grandes étendues en broutant de l’herbe toute la journée. la taille du pré varie entre 1 et plusieurs hectares, c’est typiquement le lieu de vie des poulinières et des jeunes chevaux.  beaucoup d’élevages laissent dehors leurs animaux plusieurs mois d’affilée, voire toute l’année dans les régions à météo clémente. il faut alors prévoir d’équiper les prairies d’abris pour les fortes chaleurs ou les vents violents. la mise au pré du cheval demande une préparation importante en amont. en effet, même si elle se fait généralement en été, il est possible de mettre son cheval au pré tout au long de l’année. un sentiment de liberté non négligeable est apporté à notre animal préféré lorsqu’il peut galoper toute la journée. quelques précautions à prendre pour mettre son cheval au pré il est primordial de garder en tête qu’un cheval ne se met pas au pré n’importe quand et que cette étape doit être préparée pour son bien-être. par exemple, pour la mise au pré au printemps, il est nécessaire de surveiller le terrain : l’herbe est chargée d’azote à cette période et est donc susceptible de provoquer des coliques, des risques de blessure ou d’éventuelles difficultés d’intégration dans un groupe de chevaux. avoir une clôture adaptée tout d’abord, la clôture est à vérifier très attentivement car les barbelés et les fils d’acier lisses sont à proscrire, sources d’accidents graves. la clôture doit être suffisamment robuste pour que votre équidé ne prenne pas la poudre d’escampette. vermifuger les chevaux du pré est également une précaution importante afin d’éviter la propagation des œufs dans les prairies par l’intermédiaire des crottins.   l’alimentation du cheval dehors ce n’est pas parce que le cheval est au pré qu’il faut négliger son alimentation. au contraire, vérifiez régulièrement la propreté de son eau, il doit en avoir à disposition toute la journée. nos compagnons préférés sont des grands buveurs : en moyenne trente à quarante litres ingérés par jour, et jusqu’à soixante en période de canicule. en règle générale, les chevaux à la retraite ou sans activité hysique extérieure peuvent se contenter de l’herbe du pré. pour les autres, qui demandent de plus forts besoins énergétiques, il vous faut donner du fourrage en complément. lors de la mise au pré, il est important de respecter une transition alimentaire. il peut être dangereux de passer de l’alimentation du box (foin + repas de concentrés) à l’herbe du pré du jour au lendemain. adaptez les repas en arrêtant progressivement les concentrés, tout en gardant le foin, et augmentez progressivement le nombre d’heures au pré. accompagner le cheval après pas mal de temps passé enfermé dans un box, le cheval sera très excité à la vue du pré. restez vigilent lors du lâcher car ce moment est risqué, ils peuvent partir au grand galop et bousculer les autres habitants du pré. de plus, vous pourriez vous faire emporter. pour éviter tout problème, entrez avec lui et détachez-le une fois la clôture fermée, tout en restant face à lui avant qu’il ne rejoigne ses congénères.   continuer d’être aux petits soins malgré le fait qu’un cheval au pré se rapproche de son habitat naturel, il est toujours aussi important de s’en occuper de plus près. le pansage doit se faire au moins deux fois par semaine, même s’il n’est pas monté par la suite. cela permet de vérifier sa forme et son état général. en hiver, doucher et nettoyer ses membres évite la gale de boue, causée par l’humidité du terrain.   Éviter l’ennui au pré tous les comportements de stress et tocs liés à l’enfermement disparaissent une fois dehors. les besoins de nos équidés sont assouvis car ils peuvent vaquer à leur occupation favorite : brouter toute la journée ! néanmoins, un cheval au pré doit avoir un compagnon. il est primordial de garder en tête que c’est un animal vivant en troupeau dans la nature, il a donc des besoins sociaux. un autre équidé est l’idéal, mais un mouton ou une poule sont souvent utilisés pour accompagner nos montures.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr! retrouvez-nous également sur notre page facebooket instagram !      ...

le fourrage du cheval

Le fourrage du cheval : un aliment important dans sa nourriture

Le fourrage est la base de la ration du cheval. c’est important d’avoir conscience que cet aliment participe fortement au système digestif de l’animal. on y trouve le foin, l'ensilage d'herbe, la luzerne, l’herbe mais aussi éventuellement la paille. le fourrage est la base de la nourriture que nous fournissons à nos équidés préférés. viennent s’ajouter à celui-ci les concentrés : l’orge, l’avoine, etc. les aliments concentrés, et en particulier les céréales composées principalement d'amidon, représentent une source d'énergie élevée. leurs teneurs en protéines, oligo-éléments et minéraux sont variés. ils nécessitent souvent de mélanger plusieurs aliments pour équilibrer la ration en fonction du fourrage. celui-ci contient plus de fibres et moins d'énergie que les concentrés. pour un cheval en bonne santé, il doit toujours avoir de la nourriture dans son tractus gastro-intestinal. en effet, l’équidé mange tout au long de la journée dans la nature (environ 16 heures par jour) : il se déplace la tête au sol à la recherche de fourrage ce qui stimule le transit intestinal.   l’importance du fourrage dans l’alimentation du cheval peu importe la race du cheval, son âge ou son activité, l’apport quotidien de fourrage en quantité significative est primordial. aucun aliment concentré, granulé et fractionné ne peut le remplacer. en effet, les fourrages apportent de nombreuses vertus à nos équidés préférés. dans un premier lieu, il favorise la production de salive. les fibres contenues dans le fourrage obligent le cheval à mâcher correctement et donc de bien saliver. la salive est indispensable car elle mouille les aliments et aident le cheval à les ingérer sans s’étouffer. c’est à travers les cycles de mastication qu’elle est produite : pour un kilo de foin, l’animal en effectue entre 2200 et 2500. pour produire 3,5 litres de salive, le cheval mâche pendant seulement 4 minutes. un autre avantage de la salive est au niveau gastrique : elle neutralise l’acide et permet donc d’éviter de nombreux ulcères dans l’estomac. en effet, il n’est pas adapté à des rations avalées en vitesse ni à l’absence de consommation d’aliments pendant un long moment. le fourrage a également un impact sur le mental du cheval, à travers sa longue ingestion, l’animal est occupé et évite l’ennui. cela permet de lutter contre les nombreux tics qu’il peut développer en s’embêtant. la longue mastication permet l’entretien des dents du cheval en permettant leur usure naturelle, importante pour sa santé buccale. les différents fourrages   le foin tout d’abord, la base principale bien connue est le foin, composé d’herbes séchées. utilisé à l’époque comme substitut de l’herbe pour le bétail en hiver, le foin est aujourd’hui dans l’alimentation du cheval tout au long de l’année. le meilleur à offrir à votre cheval possède de longues tiges, une couleur vert clair à jaune et une odeur épicée. ce fourrage est une valeur sure car le cheval peut le manger sans restrictions. il faut néanmoins faire attention à la poussière et à la moisissure qui peut exister s’il est mouillé. un foin de bonne qualité doit être stocké au sec dans un endroit ventilé. pour un cheval pratiquant une activité physique moyenne, il est recommandé de fournir à son cheval entre 3 et 4kg de foin par jour. la luzerne la luzerne fait également partie du fourrage, elle contient de nombreuses vitamines, minéraux et oligo-éléments et a une valeur protéique 3 à 4 fois plus élevée que celle du foin. la digestibilité des protéines dans la luzerne est très élevée et le cheval rejette moins de nutriments dans ses crottins. sa valeur nutritive est excellente pour la santé de l’animal et pour sa construction musculaire. cet aliment hyper protéiné a tendance à donner beaucoup d’énergie aux chevaux et à provoquer des troubles digestifs s’il est donné en trop grande quantité et pur. il faut idéalement l’ajouter au foin. mélanger moins de 2 kg de luzerne au foin fait un excellent fourrage pour le cheval.   l’enrubanné moins poussiéreux que le foin, il est souvent donné aux chevaux atteints de troubles respiratoires. le cheval adulte se nourrit d’environ 1,5 kg de matière sèche pour 100 kg de poids corporel. en effet, il faut fournir plus d’enrubanné aux chevaux car il contient moins de matière sèche à cause du taux d’humidité. quand faut-il donner le fourrage aux chevaux ? au box il est recommandé de fractionner la ration de foin en plusieurs repas en le distribuant au sol pour augmenter le bien-être de l’animal. l’accumulation de poussière est plus propice au box, vous pouvez les humidifier un peu avant sa distribution pour éviter l’inhalation par le cheval. au pré ou au paddock, le foin est utilisé en tant que complément : l’hiver, l’herbe est moins présente. le mode de distribution doit permettre l’accès à tous les animaux du pré (en étant éparpillés si possible pour éviter les bagarres entre les chevaux).   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr! retrouvez-nous également sur notre page facebooket instagram !  ...

dents du cheval

Dents du cheval : entretien et utilité

le cheval est un herbivore monogastrique et à l’inverse des ruminants, il ne peut pas mastiquer une seconde fois les aliments. pour être bien assimilée par l’organisme, sa nourriture doit être bien broyée dès son entrée dans le système digestif. entretenir les dents du cheval est nécessaire pour sa bonne santé. comme son pied avec le maréchal ferrant, il est indispensable que le cheval ait un suivi régulier par le dentiste équin. plusieurs facteurs peuvent vous alarmer sur les conditions des dents de votre équidé préféré. s’il se met à manger plus lentement, qu’il réagit mal à la vue du mors ou que des aliments sont mal digérés dans son crottin, il est utile d’appeler le dentiste.    l’utilité des dents du cheval  les chevaux mâles possèdent 40 dents (12 incisives + 4 crochets + 12 prémolaires + 12 molaires) et la jument 36 dents (elle n’a pas de crochets). les dents du cheval poussent de manière continue tout au long de sa vie. elles peuvent prendre entre 4 et 5 millimètres par an. la pousse entraîne un changement de la forme des dents, c’est pour cela qu’il est possible de déterminer l’âge d’un cheval dans sa bouche. les dents du cheval assurent un broyage homogène de l’alimentation grâce à la langue qui s’occupe de déplacer et trier les aliments en bouche.    l’entretien des dents du cheval l’usure des dents de nos équidés préférés se fait partiellement quand ils mastiquent. elles ne se chevauchent pas parfaitement dans la mâchoire et provoquent donc une usure relative et irrégulière. ce phénomène crée des excroissances en formant des dents coupantes et déchirent la gencive du cheval en lui causant de fortes douleurs. pour éviter cela, le dentiste nivelle les surdents idéalement une fois par an.  comme on dit, mieux vaut prévenir que guérir ! un mauvais suivi et des infections aux dents peuvent affaiblir considérablement le cheval. l’apport énergétique dont il a besoin est réduit à cause de sa mastication, devenue douloureuse.  ainsi, un bon entretien permet de limiter les risques de coliques et d’amaigrissement. lors de l’entraînement, une bouche décrispée permet une meilleure souplesse et détente du cheval. la visite régulière d’un dentiste est donc indispensable pour que les dents du cheval remplissent au mieux leur fonction !    les signes alarmants en cas de problèmes dentaires certains signes doivent vous alerter. si vous observez que votre cheval garde de la nourriture et fait des « réserves », pour ensuite recracher des boulettes de fourrage ou alors s’il est nerveux à la vision d’un mors, il y a de quoi s’inquiéter. vous pouvez tenter de vérifier vous-même, en prenant vos précautions, dans la bouche de votre animal. si vous apercevez des blessures et saignements, c’est le moment d’appeler le dentiste de toute urgence.  Évidemment, il est plus judicieux d’avoir un rendez-vous annuel pour prévenir les douleurs avant qu’elles apparaissent. jusqu'à 5 ans, une visite tous les 6 mois est conseillée.     les dents de loup  encore une bonne raison de ne pas faire impasse sur les visites du dentiste : les dents de loup du cheval. ces dents indésirables nécessitent la plupart du temps une extraction, comme les dents de sagesse pour nous ! elles sont généralement collées aux prémolaires, tout au fond de la mâchoire, avant les canines. on peut en identifier deux types de dents de loup du cheval : celles qui sont visibles dans la bouche et celles qui sont restées dans la gencive. les deux sont tout aussi dérangeantes pour notre monture.  elles apparaissent les trois premières années du cheval. si celui-ci se crispe alors pendant le travail et son mors s’abîme très. À contrario, si l’animal n’est pas utilisé pour être monté, il n’est pas nécessaire de lui retirer les dents de loup car elles ne gênent en aucun cas la mastication des aliments. l’importance de la routine dentaire du cheval l’est d’autant plus avant le débourrage. en effet, un poulain qui retient l’existence du mors et du filet en ayant une dent de loup, a très mal. il va par ailleurs retenir la douleur et son apprentissage devient néfaste.    l’impact de la domestication sur la dentition de nos chevaux aujourd’hui, le cheval se nourrit d’aliments beaucoup moins abrasifs qu’autrefois. ses besoins énergétiques ne sont plus aussi importants car la domestication entraîne un changement de vie total. néanmoins, le mors cause l’érosion du bord antérieur des prémolaires si le cheval s’amuse à le bouger entre ses dents.  besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous également sur notre page facebook et instagram !  ...

sevrage du poulain

Le sevrage du poulain : comment s’y prendre ? 

Le poulain est, dans la plupart des élevages, séparé artificiellement de sa mère. et si cette pratique était une mauvaise habitude pour le jeune cheval ? cette séparation peut être perçue violemment par le nouveau-né. découvrons quels sont les effets négatifs du sevrage du poulain et les conseils pour y remédier.   le sevrage du poulain peut être traumatisant du côté de la jument ou de son petit, le sevrage est une source de stress. ils sont souvent séparés à l’âge de 6 mois dans les élevages, voire plus tôt. cette pratique est rarement préparée et ajoute beaucoup d’angoisses aux animaux. un cheval sevré trop rapidement développera des tics (troubles involontaires compulsifs). en effet, il est courant de voir des poulains manger le bois du box une fois qu’ils ne sont plus avec leur mère. ce sevrage est donc trop précoce et résulte d’habitudes et croyances en élevage, qui ne sont pas nécessairement bonnes pour la santé de nos équidés préférés. malgré le fait que le petit arrête de téter à l’âge de la séparation, dans son milieu naturel, il reste avec sa mère jusqu’à sa maturité sexuelle.   le sevrage du poulain à l’état sauvage dans son habitat naturel, le jeune cheval est sevré spontanément entre 9 et 11 mois. en général, c’est dû au fait que la jument attend un nouveau poulain. de plus, le petit ne se sépare pas directement de sa mère, il reste à ses côtés longtemps dans le troupeau. ils sont tous les deux très proches pendant des années (2 à 3 ans). pour l’anecdote, un poulain d’1 an passe plus de la moitié de son temps à moins de 45 mètres de sa mère.     réduire l’état de stress lors du sevrage artificiel les élevages ne peuvent pas se permettre d’attendre 3 années pour la séparation du poulain et de sa mère, pour des raisons principalement financières. il existe cependant quelques techniques pour éviter l’état de stress. la première étape consiste à amener petit à petit le départ de la jument. progressivement et quotidiennement, l’éloignement des deux équidés est effectué à travers des séparations de plus en plus longues. laisser le poulain dans un pré à côté de celui de sa mère peut également être une bonne alternative pour l’habituer à être indépendant. le stress est ainsi considérablement réduit et le jeune cheval peut continuer à voir sa mère sans être totalement désorienté par une séparation trop brutale. l’angoisse que connaît le jeune équidé peut également diminuer si le sevrage se fait en groupe. il s’agit de retirer petit à petit les mères du troupeau pour que les poulains interagissent entre eux et évitent les tics. concernant l’apprentissage du nouveau-né, il est plus facile en compagnie de sa mère. travailler la jument en main, la doucher, lui faire un tour des lieux donne confiance jeune cheval et lui permet d’acquérir naturellement ces connaissances.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr! retrouvez-nous également sur notre page facebooket instagram !...

La peur à cheval : comment la surmonter ?

C’est bien connu, l’équitation est un sport risqué. l’histoire de l’acteur incarnant superman, christopher reeve, le démontre et finit malheureusement tétraplégique suite à une grave chute. l’animal est imprévisible : la vitesse et la hauteur s’avèrent dangereuses. tout cavalier est un jour confronté à la peur face à une chute traumatisante, une mauvaise expérience, etc. voici quelques conseils pour se remettre en selle rapidement afin de vaincre la peur à cheval !     identifier la raison de la peur à cheval les sources pouvant amener à un traumatisme sont multiples et peuvent surgir n’importe quand. qu’il s’agisse d’un cavalier professionnel ou débutant, il est important d’identifier la peur. généralement elle est tournée vers l’appréhension de la chute en équitation et de l’embarquement. les craintes peuvent s’accentuer si elles ne sont pas rapidement résolues. de plus, le dicton « tomber est permis, se relever est ordonné » résume l’importance de ne pas se laisser submerger par la peur due à une mauvaise expérience. un autre problème provoqué par le trac lié à une chute est la perception du cheval. notre monture est un animal particulièrement sensible et il sait ressentir les émotions de son cavalier. si vous avez peur sur votre cheval, vos mains se crispent. celles-ci sont reliées directement à la bouche de l’équidé, vous lui transmettez vos sensations et par conséquent, votre peur. dans leur état naturel, les chevaux sont des proies vivant en troupeau. un des membres a peur, alors tous les individus le suivent par instinct : la peur se communique naturellement chez eux. c’est pourquoi l’équitation est un sport qui allie physique et mental : il est important d’avoir confiance en sa monture pour former un bon duo !   les peurs que peut connaître le cavalier au-delà des peurs issues de la dangerosité des chutes ou de situations périlleuses, il existe les angoisses d’origine psychologiques. celles-ci sont propre à l’humain : elles découlent du caractère du cavalier et de notre société. les animaux ne connaissent pas cette angoisse car ils n’ont ni égo, ni fierté. par exemple, ils n’ont pas peur de rater un parcours devant tout le monde en pleine compétition. ces émotions arrivent à tout le monde et à tout moment, c’est pourquoi les professionnels apprennent à gérer le regard des autres et le stress avant un concours. n’importe quel cavalier a déjà connu la frustration d’oublier un obstacle. la mémoire peut jouer de mauvais tours et laisser place aux tensions : un cercle vicieux se met en place.   surmonter sa peur à cheval dans un premier lieu, il est indispensable de mettre un mot sur ses craintes et par-dessus tout, les accepter. c’est une émotion humaine que tout le monde est en mesure de comprendre : il faut intégrer qu’il n’y a aucune honte à avoir. Être dans le déni pousse le cavalier contre ses émotions, mais la monture continue à les percevoir. la première étape pour vaincre la peur revient à analyser la situation calmement. puis, il est essentiel de se focaliser sur son origine. prenons l’exemple d’une chute en équitation : le cavalier doit réfléchir à toutes les circonstances qui l’ont fait tomber. en soit, il est fondamental d’apprendre de ses erreurs. si la chute a été provoquée par une mauvaise posture, un obstacle trop haut pour le cheval ou un manque d’élan, alors l’origine de la peur est identifiée et peut être évitée ! il est capital de savoir tirer des conclusions positives. pour reprendre confiance, bien s’entourer est primordial. le but principal pour vaincre sa peur est de miser sur la sécurité. si vous êtes entourés de personnes qui réagissent violemment à la peur, se moquant ou minimisant le danger que vous percevez, vous ne pourrez pas « guérir » correctement.     rester motivé afin de combattre la peur, il faut faire certains efforts. il est donc possible de connaître certains coups de mou lors de cette étape. pour rester motivé, gardez en tête votre passion pour le cheval. pour cela, vous pouvez mettre sur papier tout ce que vous aimez dans la pratique de l’équitation : les sensations procurées, les bons souvenirs, etc. sur le plan de développement personnel, ce travail peut aider à grandir. combattre la peur pousse à mieux se connaître et à avoir confiance en soi. en effet, une fois vaincues, vos hantises disparaissent et laissent place à de la fierté et de la satisfaction.   en conclusion, avoir peur est une réaction naturelle et tout à faire normale. il faut mettre son égo de côté, assumer et ne jamais laisser quiconque nous rabaisser dessus. avec beaucoup de volonté, cette passion qui anime tous les cavaliers reste vive. toutes les solutions permettant de se sentir en sécurité devant les situations anxiogènes sont à envisager. la peur est apprivoisée face aux cavaliers qui ne baissent pas les bras !   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr! retrouvez-nous également sur notre page facebooket instagram !  ...

couverture du cheval

La couverture du cheval : comment bien choisir ?

Désormais en plein dans la saison hivernale, le choix de la bonne couverture se pose. d’ailleurs, plusieurs questions arrivent durant cette période : la tonte du cheval, l’utilisation d’une couverture, sa protection, le pré ou le box ? voici quelques conseils pour bien choisir la couverture de votre cheval, pour un hiver bien au chaud ! un facteur important : la tonte du cheval c’est en hiver que les poils s’épaississent. cette réaction naturelle permet à l’organisme du cheval de se défendre du froid quand les températures baissent. Étant une forme de défense naturelle, il est idéal de laisser le pelage du cheval. néanmoins, un cheval qui travaille régulièrement doit être tondu. en effet, la transpiration due à l’effort va mouiller le poil. celui-ci peut attraper froid et tomber malade, comme nous, sortir les cheveux mouillés a toujours été déconseillé ! la tonte de votre cheval dépend alors de la régularité de son entraînement. si ce sujet vous intéresse, vous pouvez trouver toutes les explications sur la tontedans un article précédent.     la couverture du cheval est-elle indispensable ? si vous ne souhaitez pas couvrir votre cheval, il est primordial de lui laisser ses poils d’hiver : un cheval tondu n’aura pas pour habitude d’affronter des températures hivernales. il faut lui mettre une couverture pour le tenir au chaud en période d’inactivité. si votre cheval est faible (âgé ou malade par exemple), une couverture est également indispensable.   quand couvrir son cheval en hiver ? vous avez surement déjà vu en compétition ou en entraînement un cavalier ayant une couverture sur la croupe de son cheval : c’est le couvre rein. il permet d’éviter le choc thermique du cheval le temps de l’échauffement. en comparaison, il ne vous viendrait pas à l’idée de sortir faire du sport en hiver directement en t-shirt sans avoir commencé l’entraînement ? pour nos amis les équidés, c’est le même principe ! un cheval sortant de son box avec sa couverture doit impérativement avoir un couvre rein, dans le cas contraire il tombera malade à cause du changement de température brutal avant un effort physique. une fois le travail terminé, le cheval est chaud, il ne faut pas lui remettre sa couverture immédiatement car elle risque d’augmenter sa chaleur et provoquer une forte transpiration. il est important d’attendre que le cheval sèche et si possible, lui mettre une polaire prévue à cet effet. dans le box, en fonction de l’emplacement et la disposition de l’écurie, la couverture doit plus ou moins être chaude (selon le grammage/densité du rembourrage). un cheval ayant son box exposé vers l’extérieur aura besoin d’une couverture plus chaude. au pré, c’est une autre histoire, … les chevaux se roulent, se prennent dans les branches, se mordent, la couverture est mise à rude épreuve à l’extérieur. elle doit avoir une excellente étanchéité en cas d’intempéries pour que nos amis les équidés soient parfaitement protégés. une bonne couverture pour le cheval au pré est donc très résistante aux agressions qu’elle peut connaître. la résistance du tissu est exprimée en « deniers ». donc beaucoup de deniers (entre 200 et 2000 en général), signifient que la couverture est plus solide ! si votre cheval a tendance à l’abîmer très rapidement, augmentez les deniers.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr! retrouvez-nous également sur notre page facebooket instagram !  ...

allures du cheval

Les allures du cheval

deux catégories d’allures du cheval  il existe plusieurs sortes d’allures chez le cheval. elles peuvent être naturelles ou artificielles (apprises par le biais du dressage). les allures naturelles sont réalisées par instinct, le cheval les produit aussi bien à l’état sauvage qu’en étant dressé. il s’agit du pas, du trop, du galop et du reculer.  les allures artificielles sont acquises pendant le dressage, plus ou moins complexes. il en existe de nombreuses : elles visent à rendre l’allure du cheval plus harmonieuse et esthétique.    les allures du cheval naturelles  comme dit précédemment, les allures naturelles sont celles pratiquées par instinct. c’est dans la nature du cheval de se déplacer ainsi.  il en existe 4 bien distinctes :    le pas  cette allure dite « marchée » est réalisée en quatre temps égaux séparés. elle a en général une moyenne de 7km/h. le cheval au pas a toujours au moins deux membres au sol.   le trot le trot est une allure sautée en deux temps pouvant aller jusqu’à 14km/h. le cheval va rythmer son allure symétriquement, en deux temps. ses membres se posent par bipèdes diagonaux (antérieur gauche avec le postérieur droit). pour le cavalier, cette allure peut se pratiquer en trot enlevé ou trot assis. celui-ci est plus compliqué à réaliser car il faut accompagner le mouvement sauté de sa monture à l’aide du bassin.    le galop  comme le trot, le galop est une allure du cheval qui est sautée. elle se fait en trois temps, et est suivie d’une phase de suspension : postérieur gauche, diagonale gauche, antérieur droit, suspension. celle allure est, contrairement au trot, asymétrique et peut aller jusqu’à 27km/h. de plus, il y a le galop à main droite et à main gauche (pour un bon galop équilibré, l’antérieur qui est vers l’intérieur de la carrière doit être le plus avancé).  si vous êtes à main gauche, c’est-à-dire que l’intérieur de la carrière est à gauche, alors c’est l’antérieur gauche qui devra engager le galop. inversement si vous êtes à main droite.   le reculer c’est une allure marchée, rétrograde. elle est considérée comme étant une allure naturelle mais est assez inhabituelle pour les chevaux. pour un bon reculer, le cheval doit être droit, les hanches un peu baissées et le posé de ses membres doit être bien distinct.    le tolt cette allure est considérée comme étant rare. elle est rompue à quatre temps. le tolt peut être aussi rapide que le galop et le cheval a toujours un pied au sol. une race connue pour avoir cette allure naturellement est le petit cheval islandais. cette allure du cheval est plus confortable que les autres car le centre de gravité bouge peu (contrairement au trot et au galop). il semblerait que 60 % des chevaux avaient cette allure supplémentaire dans le passé et elle a disparu avec le temps. il faut également savoir que le cavalier a une influence importante sur l’allure du cheval, en dehors du dressage, sur les allures artificielles. en effet, le poids du cavalier peut provoquer des contractions et une modification des allures du cheval.  l’équilibre de la monture peut donc différer en fonction de la personne qui est dessus (plus ou moins expérimenté, taille, tact, etc.) les allures du cheval artificielles   le piaffer  cette allure du cheval est artificielle car elle consiste à faire du trot sur place, plus remonté, et plus majestueux. le cheval donne l’impression de danser. on est sur un équilibre parfait de l’allure et une régulation très cadrée. le piaffer exige beaucoup à la monture car elle doit être assez flexible pour effectuer ces pas.    le pas espagnol  le pas espagnol est une allure majestueuse et spectaculaire. le cheval va étendre vers l’avant son antérieur en avançant petit à petit. la symétrie du geste, la stabilité et l’amplitude demandent beaucoup d’efforts. le pas espagnol est un bon exercice de dressage pour nos équidés. c’est une gymnastique permettant de rendre le cheval plus mobile et plus élastique. il sollicite l’attention du cheval et sa coordination motrice.    la pirouette lors de cette figure de dressage, le cheval doit faire un tour entier sur lui-même autour de ses hanches. elle peut se faire au pas ou au galop. elle est en général pratiquée lors de grandes compétitions de dressage. en effet, le cheval doit avoir une bonne maîtrise de ses membres et connaître de nombreuses figures pour l’effectuer.  besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous également sur notre page facebook et instagram !  ...

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