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Tous les soins à ne pas oublier pour votre cheval – Guide pratique

Malgré sa magnifique corpulence et prestance, le cheval reste, malgré tout, un animal relativement fragile. il est plus que primordial de lui procurer un environnement sain, une alimentation équilibrée, des soins récurrents après ses exercices au quotidien, et plus largement concernant les vaccins, vermifuges ou soins pour anticiper des problèmes plus graves. quels soins procurer à votre cheval et quand ? découvrez notre guide complet sur le sujet.   les grands soins principaux à donner à mon cheval on se parle ici de la santé de votre cheval avec un grand s, les soins qui le préserveront des maladies les plus contraignantes, voire dangereuses. prenez donc note : les vaccins il existe, tout comme pour nous, une série de vaccins quasi-obligatoires, ou du moins fortement recommandés pour tous les chevaux. le vaccin antirabique est le premier d’entre eux. il s’agit de celui qui lutte contre la rage non obligatoire mais fortement conseiller si votre cheval vit au pré. le vaccin contre la grippe est un vaccin obligatoire. vous pourrez compléter cette série de vaccins par le vaccin anti-tétanos, qui peut s’attraper suite à une blessure. sans oublier le vaccin rhino-pneumonique, qui préservera les chevaux concernés de maladies provoquant des conséquences compliquées, comme des problèmes respiratoires, des paralysies ou même des avortements. le vermifuge on vous conseille de vermifuger votre fidèle compagnon à chaque nouvelle saison (et minimum 2 fois par an pour les chevaux en box). en accord avec le vétérinaire, essayez de varier les marques et molécules utilisées, pour renforcer les défenses immunitaires du cheval et éviter l’adaptation des parasites. le vermifuge vise à protéger le cheval contre les parasites digestifs et respiratoires, principalement. sont concernés, par exemple, les larves enkystées, les vers ronds dans l’intestin, les oxyures ou le ténia, qui peuvent chacun être conséquence d’anémie, d’amaigrissement, de démangeaisons et de coliques ou diarrhées chez l’animal. la dentition contrairement à nous, les dents du cheval ne poussent pas qu’une fois… mais tout au long de leur vie, avec une moyenne de 2 à 3 mm par an, quand même ! si la dentition du cheval n’est pas gérée, cela peut entacher sa mastication, et donc sa digestion (source de coliques et problèmes plus graves). les surdents peuvent également blesser l’animal. le dentiste veillera donc à limer les dents du cheval, et ce, environ tous les 2 ans, pour lui assurer une bonne mastication et éviter les blessures. l’ostéopathie les soins alternatifs se développent également dans le monde équin ! anticiper le bien-être de l’animal plutôt que de recourir à simplement le soigner une fois la blessure arrivée, est devenu une priorité pour de nombreux propriétaires. en accord avec le vétérinaire, et selon les problèmes liés à votre animal (problèmes d’aplombs, tendinites, boiterie, stress, etc.), un ostéopathe pourra limiter les problèmes et soulager l’animal en amont, grâce à des exercices d’étirements et des massages, notamment.    les soins du quotidien pour le bien-être de mon cheval en plus des grands soins à procurer à votre équidé ci-dessus, on vous conseille des soins réguliers, voire quotidiens, pour assurer son bien-être au mieux, à savoir : systématiquement panser son cheval après chaque exercice. cela reste le premier et meilleur moyen d’observer et de masser votre animal, de le détendre et de constater, parfois, ses réactions et les premiers symptômes d’une maladie ou d’une blessure. en cas de petites blessures, coupures et petites plaies, nettoyez, désinfectez et bandez la cicatrice. lui procurer une bonne alimentation, saine et sèche, à base de fourrage, de compléments alimentaires et de beaucoup d’eau, toujours à disposition. observez régulièrement ses crottins pour constater d’éventuelles coliques, diarrhées, ou vers. en cas de diarrhée, donnez-lui seulement du foin et de l’eau pour vérifier que le problème est ponctuel. notre guide complet pour bien nourrir votre cheval est ici. inspectez les pieds et sabots, et curez-les après chaque effort, afin d’enlever terre, cailloux et de constater l’état des fers. ferrez régulièrement votre cheval si nécessaire, toutes les 6 semaines maximum, pour lui assurer des bons appuis, entretenir le parage et anticiper d’éventuelles tendinites ou blessures.   les types de soins auxquels penser à chaque saison bien évidemment, certains soins seront à privilégier en fonction des périodes de l’année. en hiver, vous devrez davantage vous concentrer sur les soins protégeant votre animal du froid. crevasses, fissures de la corne dues à l’humidité, coups de froid entraînant coliques et diarrhées… pensez à protéger votre compagnon du froid en adaptant sa tonte pour l’hiver, quitte à avoir recours à une couverture ou un protège-rein pour ceux restant en box ou bougeant peu. gardez votre équidé sous un abri sec et sain. au printemps, c’est le moment de lutter contre les mouches, poux et tiques proliférant avec les beaux jours, attaquant et pouvant rendre votre animal complètement chèvre. onguents, pommades et insecticides viendront à bout de ces parasites. limitez également l’ingestion de plantes toxiques poussant dans les prés, comme la belladone, le colza ou certains types de fougères, en arrachant les plants avant la floraison. en été, votre cheval transpirera plus. veillez donc à le maintenir hydraté avec de l’eau propre, toujours disponible en grande quantité. utilisez des compléments nutritifs pour palier la perte de sodium. et prevoyez un abri qui le protègera du soleil. utilisez de la crème solaire pour protéger les robes plus fragiles. À l’arrivée de l’automne, en plus du vermifuge de saison, pensez à adapter la bonne tonte pour le préparer à l’hiver. lisez notre guide complet sur le sujet de la tonte ici.   prendre soin de son cheval : les bonnes pratiques maintenant que vous savez tout concernant les soins de votre cheval à ne pas manquer, organisez-vous pour opérer un suivi optimal. pensez à tenir un carnet de santé pour suivre votre équidé au mieux. À l’intérieur, établissez un suivi pour les soins les plus importants et leur date de rappel : les vaccins, le vermifuge, les visites de dentiste, d’ostéopathe et de vétérinaire, le calendrier des ferrages, la courbe de poids et les éventuelles blessures et maladies. créez-vous également une trousse de soins, à avoir constamment avec vous ou en déplacement. idéalement, elle doit contenir : du coton, des compresses stériles et des bandes adhésives de quoi panser et nettoyer votre cheval les pommades, onguents et huiles nécessaires aux premiers soins un rasoir et une paire de ciseaux à bouts ronds un thermomètre et tous les petits outils propres à votre cheval et qui vous semblent indispensables pour son bien-être. besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous aussi sur notre page facebook !...

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L’importance de la ferrure chez le cheval – Guide pratique

Dans le monde équin, il est coutume de dire « pas de pied, pas de cheval ». et s’il y a bien une question que vous devrez rapidement vous poser dans le cas où vous deviendriez propriétaire d’un cheval, c’est que faire côté ferrure ? déjà, faut-il ferrer son cheval, sujet largement débattu dans le milieu, et pour lequel vous devrez trancher par vous-même. pourquoi ferrer son cheval, et comment ? quelles sont les bonnes pratiques ? voici tout ce qu’il faut savoir pour appréhender la ferrure de votre cheval comme il se doit ! faut-il ferrer son cheval ? il est coutume de penser que ferrer son cheval permet de protéger le sabot du cheval, un peu comme c’est le cas chez nous avec nos chaussures. sauf que… nous ne sommes pas nés avec. alors, est-il naturel de ferrer son cheval malgré tout ? disons que le choix de la ferrure dépendra de l’âge de votre cheval, de sa race, de son type d’activité, selon qu’il soit au repos, en loisir ou très sportif, et du type de sol sur lequel il évolue (piste, box, pré, etc.). quoi qu’il arrive, ceux sont le maréchal-ferrant et le vétérinaire, qui sauront au mieux vous indiquer le type de ferrure adaptée à votre équidé, en fonction de ses aplombs, besoins spécifiques et pathologies locomotrices potentielles (tendinites, maladies naviculaires, etc.). il est coutume de penser que les poulains, les jeunes chevaux ou les chevaux retraités peuvent être laissés pieds nus. tout comme ceux effectuant peu d’activité ou évoluant sur un terrain souple. ou même les chevaux en période de repos, durant les vacances ou en hiver. À quoi penser quand vient le temps de ferrer son cheval ? une fois que le maréchal-ferrant viendra pour étudier votre cheval et voir ce dont il aurait besoin, vous aurez plusieurs questions à vous poser : le matériau du fer faut-il privilégier des fers en plastique, en aluminium ou en acier ? en général, les fers en acier sont les plus usités, car passe-partout, multitâches, faciles à poser, assez idéaux pour les chevaux de loisirs ou de sport modéré, ainsi que pour les besoins orthopédiques. l’aluminium et le plastique sont clairement des fers plus précis et confortables, plus adaptés aux chevaux de course nécessitant des performances et outils à la pointe. les plaques faut-il poser des plaques ? cette protection vient s’ajouter entre le fer et la sole du cheval, pour plus de confort. elles sont soit en plastique, en silicone ou même en cuir, les plus confortables pour votre compagnon, mais aussi les plus fragiles. encore une fois, ce n’est pas obligatoire et dépendra de l’usage de votre cheval. la garniture c’est le surplus de fer que l’on peut laisser autour du sabot du cheval. la corne poussant constamment, il faut toujours laisser un peu de marge. sinon, c’est un peu comme porter des chaussures trop petites… très désagréable. toutefois, le risque est de déferrer plus facilement. encore une fois, c’est le maréchal-ferrant qui tranche sur cette partie-là, selon l’activité de votre cheval. la couverture elle correspond à la largeur du fer. la moyenne classique est de 8 mm, mais peut varier en fonction des besoins de l’équidé. plus le fer est large, plus c’est confortable, évidemment. mais plus lourd aussi, ce qui augmente le taux de vibration à l’exercice et les risques de blessures. la couverture est largement utilisée pour compenser certaines pathologies, car plus le fer est lourd, plus il peut contrebalancer certains déséquilibres. nous en parlerons plus en détails dans la partie « ferrer son cheval en cas de pathologie » ci-dessous. le biseautage du fer plus le fer est biseauté, plus il facilite le rolling, le basculement naturel du pied vers l’avant en marchant ou durant la course. ce mouvement est primordial pour les chevaux de compétition ou à haute activité sportive. ferrer son cheval, comment cela se passe ? en amont du ferrage, le maréchal-ferrant procède au parage. cela consiste à enlever la corne excédentaire, qui, un peu comme nos ongles, poussent sans arrêt et pas toujours de manière très régulière. le maréchal-ferrant corrige aussi les aplombs du cheval, et peut ainsi travailler le fer avant la pose, pour s’adapter au mieux à l’équidé. une fois le fer prêt, le maréchal-ferrant place le fer sur le sabot du cheval et le broche à l’aide de clous qu’il enfonce dans la corne. les clous ressortent plus haut sur la paroi du pied. cette procédure est bien évidemment indolore pour le cheval, à partir du moment où aucune partie vive du pied n’est touchée. le maréchal coupe ensuite les pointes de clous qui dépassent pour ne pas blesser le cheval. la partie restante est rabattue dans la corne et râpée si besoin, pour éviter toute potentielle blessure. la ferrure doit être refaite toutes les 6 semaines à 8 semaines environ, entre 40 et 60 jours pour une fourchette large, du fait de la corne qui pousse régulièrement. et la ferrure chez le cheval en cas de pathologie ? en dehors de besoins de certains chevaux en fonction de leur environnement ou activité, la ferrure est aussi un des meilleurs moyens de compenser certaines pathologies chez le cheval, comme les problèmes d’aplombs, de tendinites ou de naviculaires. en effet, la couverture, dont nous parlions plus haut, a un incident direct sur le poids du fer (le plus large, le plus lourd), et donc, sur l’inclination du pied du cheval. les chevaux panards par exemple, dont les pieds sont tournés vers l’extérieur, ou les chevaux cagneux, dont les pieds rentrent vers l’intérieur, ont tendance à solliciter davantage les tendons d’un côté ou de l’autre du pied, du fait de ce déséquilibre. une ferrure orthopédique peut permettre de rééquilibrer cela en utilisant le contre-poids du fer, pour davantage peser sur un côté ou l’autre du pied. notez d’ailleurs que l’assurance equidassur prend en charge le surcoût d’une ferrure orthopédique par rapport à la ferrure normale si elle est prescrite par un vétérinaire. besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous aussi sur notre page facebook !...

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Comment bien redémarrer sa saison de concours ?

les « vacances » sont terminées, la période des concours équestres reprend, avec en fer de lance, les concours de saut d’obstacles (cso) à partir du mois de mars. quand bien même votre cheval ait continué l’exercice, et d’autant plus s’il a connu une période de repos, il est de votre responsabilité de redémarrer la saison des concours dans les meilleures conditions, tant pour vous que pour votre compagnon. voici donc le petit guide des préparations physiques, mentales et matérielles pour anticiper votre reprise en toute sécurité et efficacité !  comment se préparer en amont des concours ? car la reprise des concours demande de se préparer à l’avance, et non la veille pour le lendemain. la plupart des cavaliers ont encore du mal à établir un plan d’entraînement carré pour leur binôme, pourtant crucial afin de réussir au mieux ses concours, et éviter les blessures et chutes dans le pire des cas. avant tout, pensez à : reprendre le travail de gymnastique de votre cheval progressivement, pour lui rendre toute son endurance, sa souplesse et sa légèreté. revoyez les figures, faites-le travailler régulièrement, alternez les exercices de cardio et ceux demandant de la précision. pour vous améliorer au plus vite, pensez à demander l’aide d’un coach ou d’un entraîneur, qui vous offrira un regard extérieur sur les points à améliorer et travailler. pensez aussi à vous filmer, sous plusieurs angles, pour identifier les priorités, ce qui fonctionne ou non. Établissez, même grossièrement, un calendrier d’entraînement tenant compte des concours, et qui sera rythmé par des cycles d’objectifs importants ou intermédiaires, ainsi que des périodes de récupération. un défaut de nombreux cavaliers est de vouloir frapper toujours plus haut, plus loin et plus fort, terminant la saison sur les rotules. anticipez les périodes d’entraînement, avec travail d’éléments très techniques, exercices d’endurance, préparation pré-concours et récupération post-concours.   quoi faire la veille d’un concours ? beaucoup de choses, en l’occurrence. ou du moins, le maximum pour vous libérer le jour j. À commencer par : prévoir une journée avec quelques exercices pour tout de même détendre et défouler votre cheval, sans pour autant risquer de le blesser. privilégiez des exercices à la longe, de la barre au sol ou une belle balade en nature. pansez votre animal à fond, douchez-le, curez ses sabots et lissez sa crinière. et pensez à le laisser en box pour éviter qu’il se roule dans l’herbe la nuit venue ! préparez et nettoyez minutieusement votre matériel : selle, filet, guêtres, tapis, longes, cravaches… huilez votre matériel 2 jours avant idéalement, pour éviter que ce dernier ne glisse. anticipez l’embarquement le lendemain, avec un camion propre, du foin et de l’eau à disposition, le plein d’essence, etc. préparez aussi votre tenue de concours et de rechange. prévoyez un pantalon blanc, une veste de concours, des bottes et une bombe, le tout, bien propre bien entendu.   et quelle préparation pour le cavalier, alors ? enfin, ne vous négligez pas, vous-même ! il est plus qu’important que le cavalier soit aussi dans des bonnes conditions physiques et mentales pour soutenir son cheval et l’amener à faire ses meilleures performances. plusieurs semaines à l’avance, reprenez une activité régulière à base de gainage, d’étirements et de cardio. la veille, gérez au mieux votre stress en faisant des exercices de respiration, de concentration et de méditation. passez une bonne nuit de sommeil. et une dernière règle, la plus importante, prenez du plaisir le jour j !   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous aussi sur notre page facebook !...

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Les grandes disciplines équestres en compétition

L'équitation est une pratique sportive qui remonte à l’antiquité. plus d’une vingtaine de disciplines, telles que le dressage, le saut d’obstacles ou l’endurance, font partie des compétitions reconnues à l’internationale. de quoi alimenter votre passion en centre équestre, en concours, selon vos préférences pour les sports en individuel ou de groupe, ou tout simplement, par amour de la discipline. découvrez les principales disciplines équestres que vous pouvez pratiquer ! les disciplines équestres olympiques le dressage consiste à faire évoluer son cheval sur d’un enchaînement de figures imposées sur un rectangle de 60m  sur 20 m, afin de démontrer toute sa dextérité, son élégance et sa capacité d’écoute vis-à-vis de son cavalier. cette discipline rend honneur au cheval en magnifiant la souplesse et l’harmonie du cheval, sous les impulsions discrètes, voire invisible, du cavalier. la discipline existe aussi en format handisport et est représentée au jeux paralympiques depuis 2010. le saut d’obstacles (cso) est une autre discipline olympique reine, dans laquelle le cheval et son cavalier travaillent en harmonie totale afin de sauter une série d’obstacles plus ou moins complexe sans faute. au programme : tester la puissance, la précision et la rapidité d’un cheval en faisant tomber le moins de barres possibles, pour le meilleur chrono. le concours complet d’Équitation (cce) est la dernière et la plus prestigieuse discipline olympique, alliant le saut d’obstacles, le dressage et un parcours de cross, permettant de juger de la franchise du cheval sur des obstacles fixes en terrain extérieur et valonné. cette discipline est souvent appréciée, du fait que le cavalier exécute les 3 épreuve avec le même cheval, prouvant une complicité forte et un travail d’équipe dans la durée.   les disciplines équestres internationales (fei) l’endurance consiste à parcourir avec son cheval une longue distance sur un chemin balisé, à vitesse imposée ou libre. le chemin est balisé par des examens vétérinaires, pour évaluer la capacité physique du cheval sur longue distance. la discipline se pratique en individuel ou en équipe. l’attelage est une autre discipline maîtresse, au style doucement nostalgique, même si très énergique dans les faits. l’attelage peut être attelé à 1, 2 ou 4 chevaux, et pratiqué en individuel ou en groupe, entre amis ou en famille, ce qui rend la discipline si conviviale. la discipline se découpe en 3 sous-catégories, avec une partie dressage, un marathon, consistant à passer différents obstacles, et la maniabilité, où l’attelage doit passer des portes successives avec précisions sans les rater ou les faire tomber. la voltige est probablement l’une des disciplines les plus réputées et connues du grand public, de par son esthétisme extrême. ici, le cavalier réalise de nombreuses figures et acrobaties sur son cheval lancé au galop, le tout en musique. toutes les disciplines sportives à cheval sont dangereuses. mais celle-ci est, de loin, l'une des plus impressionnantes ! issue de l’équitation western, la discipline du reining consiste en un enchaînement de figures complexes, visant à mettre en valeur la qualité du dressage d’un cheval, sa dextérité et son sens de l’écoute. cette discipline est grandement folklorique dans le style, les cavaliers étant habillés en cow-boy traditionnel. sports collectifs équestres enfin, si vous avez l’âme d’un compétiteur en équipe, vous pourrez aussi pratiquer le polo ou le horse-ball. le premier consiste à lancer une balle dans les buts adverses, à l’aide d’un long maillet. quant au horse-ball, il consiste à se passer une balle munie de hanses à main nue, toujours à cheval et sans la possibilité de descendre de cheval pour récupérer la balle au sol et de marquer des paniers comme au basquet. les joueurs y jouent donc la plupart du temps sans tenir les rênes de leur monture. et parce qu'un peu de chauvinisme n’a jamais fait de mal à personne, la france reste invaincue dans cette discipline en championnat d’europe depuis 1992. besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous aussi sur notre page facebook !...

tondre son cheval

Pourquoi et comment tondre son cheval ?

Vous avez tous entendu parler de la nécessité de tondre votre cheval à un moment ou à un autre de l’année, le plus souvent à l’automne, d’ailleurs. en effet, le cheval se pare alors de son poil d’hiver, beaucoup plus épais, pour se protéger du froid. soit, mais faut-il vraiment tondre votre cheval à vous ? et si oui, quelle tonte adopter, spécifiquement ? et comment s’y prendre pour faire cela convenablement ? pas de panique, voici notre guide expliquant pourquoi tondre son cheval et comment ? pourquoi tondre son cheval ? votre cheval change de poil deux fois par an. durant les beaux jours, son poil est léger et fin, pour limiter la chaleur. quant à l’approche de l’hiver, il devient beaucoup plus épais et dru, pour se protéger du froid et réguler sa température plus facilement. sauf que, pour les chevaux faisant de l’exercice et transpirant beaucoup, la robe d’hiver rend le séchage du poil plus long, pouvant faire attraper froid au cheval, notamment après une période d’exercice. c’est pourquoi la tonte du cheval est un passage souvent obligé pour les chevaux ayant une activité régulière, voire quotidienne. sachant qu’il faudra compenser l’absence de poil par l’usage de couverture et de couvre-reins pour protéger votre compagnon. quelle tonte adopter pour mon cheval ? car si on se parle de tonte, tous les chevaux ne sont pas logés à la même enseigne. voici donc un petit parcours rapide des types de tonte, afin de choisir celle adaptée à votre cheval. cheval non tondu : si votre cheval ne fait pas d’exercice et vit dehors au pré, autant lui laisser son manteau d’hiver naturel. la tonte light : on se contente de tondre les chevaux et poneys concernés entre la gorge et l’épaule seulement, car étant la partie qui transpire le plus, même pour ceux vivants dehors. la tonte en tablier : on rajoute la tonte au niveau du passage de sangle et à la tête, pour éviter le frottement des sangles avec le poil mouillé. la tonte de trait : peu esthétique, mais adaptée aux chevaux vivant en box et étant actif assez régulièrement. on leur tond le cou et tout le bas du ventre, tout en gardant les reins protégés. la tonte en manteau : on rajoute la tonte de l’encolure en plus. cette tonte est particulièrement adaptée aux chevaux actifs, comme ceux des clubs vivant en box. la tonte de chasse : on ne laisse des poils qu’un niveau de la selle et des membres inférieurs. cette tonte est adaptée aux chevaux très actifs travaillant quotidiennement, comme les chevaux de randonnée, par exemple. la tonte totale : on tond la totalité du corps, même les membres inférieurs. pour les chevaux très actifs, faisant de la compétition par exemple. notez qu’en hiver, à part concernant la tonte totale, on laisse systématiquement la robe d’hiver sur les membres inférieurs. le cheval transpire en effet peu à cet endroit, et cela lui permet de se prémunir des engelures et crevasses. comment tondre son cheval proprement ? déjà, si votre cheval n’a jamais été tondu, vous allez devoir l’habituer au bruit de la tondeuse pour le rassurer. pour cela, vous pouvez commencer par l’usage d’une brosse à dent électrique. montrez-lui, activez-là, attendez qu’il soit rassuré et passez la sur tout le corps, jusqu’à ce que le cheval ne tressaille plus. vous devez toujours tondre sur un cheval totalement propre, pansé et sec. une fois prêt, choisissez la tonte adaptée à votre cheval et dessinez-la sur sa robe, à la craie. d’un point de vue technique, on tond toujours le cheval à rebrousse-poil, de la queue vers les oreilles et parallèle à la peau. privilégiez des gestes longs et lents, pour éviter les traces et rassurer votre ami. bien choisir sa tondeuse à cheval choisissez soigneusement vos tondeuses. prenez une tondeuse filaire pour le corps. et complétez avec une petite tondeuse sans fil, plus fine et discrète, pour les parties sensibles, comme près des oreilles ou vers l’entre-jambes. procédez avec des peignes neufs ou bien affûtés. ne lésinez pas sur l’huile, qui permettra de lubrifier le mécanisme tout au long de la tonte, d’éviter la surchauffe des peignes et donc, de brûler votre cheval ! une tonte peut durer entre 30 minutes et 1 h 45 selon le modèle choisi. alors restez patients et toujours rassurant pour votre cheval. comptez entre 300 et 400 € pour l’achat d’une tondeuse filaire de qualité. choisissez une longueur de peigne entre 2 et 4 mm pour une tonte classique, et entre 1 et 2 mm pour les chevaux très actifs. mais n’allez jamais en dessous de cette longueur. Évitez de rentrer dans les creux au niveau de certains muscles des jambes ou de l’encolure, au risque de blesser votre cheval. pour cela, tirez doucement la peau ou faites rouler dans un sens et dans l’autre pour créer des aplats et tondre plus facilement. besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous aussi sur notre page facebook !...

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Comment éviter et soigner la tendinite chez le cheval ?

C’est la blessure la plus courante chez les chevaux sportifs. bien souvent due à un excès de fatigue, à une sur-sollicitation des membres, ou tout simplement, à une dégénérescence physique de l’animal, la tendinite n’en reste pas moins un mal difficile à anticiper, douloureux pour votre compagnon et surtout long à soigner… alors, qu’est-ce que la tendinite du cheval exactement ? comment l’anticiper ? quels sont les symptômes et comment la soigner ? découvrez tous nos conseils pour gérer ce mal au mieux ici. une tendinite du cheval, c’est quoi ? sans rentrer dans des détails biologiques complexes, la tendinite concerne souvent les tendons fléchisseurs des membres antérieurs ou postérieurs du cheval. suite à un exercice, les tendons se tendent trop, ce qui aboutit à une rupture partielle ou totale des fibres de collagène composant le tendon. les tissus sont touchés, désolidarisés. et la cicatrisation peut être très longue. sachez que, même après cicatrisation, les tissus n’auront plus jamais la même structure. les risques de récidives seront donc plus importants. beaucoup de chevaux de course doivent terminer leur carrière sportive rapidement après des soucis de tendinites, et ce, malgré les meilleurs soins. comment diagnostiquer une tendinite ? selon le type de tendinite, le mal peut couver depuis quelque temps, sans que vous ne vous en soyez rendu compte, soit arriver brutalement lors d’un exercice. quoi qu’il arrive, vous constaterez souvent les symptômes suivants : le membre concerné sera gonflé, du fait de la formation d’un œdème du tendon en interne. le membre sera chaud à l’endroit concerné. votre cheval peut se mettre à boiter. et vous constaterez qu’il a mal en bougeant le membre. il adoptera d’ailleurs souvent une posture de repos, en surélevant le membre douloureux. en premier lieu, le premier réflexe reste d’appeler un vétérinaire. patientez tout de même 2 à 3 jours avant d'appeler, pour vous assurer que la blessure n’est pas une fatigue passagère. mais si ce n’est pas le cas, seul un professionnel pourra constater la tendinite de manière sûre. il procédera d’abord à l’observation et à des tests de palpations. avant de se tourner vers une échographie, pour constater l’œdème. comment éviter la tendinite chez mon cheval ? même s’il est difficile d’anticiper une tendinite, de nombreux éléments peuvent être mis en place pour limiter les risques. À commencer par la qualité des sols sur lesquels vous faites faire les entraînements à votre équidé. les sols trop mous, dans lesquels les membres s’enfoncent en avant ou en arrière, sollicitent davantage les tendons, pouvant aboutir à des ruptures des fibres. une activité irrégulière, une trop grande sollicitation du cheval ou un mauvais échauffement peuvent également aboutir à une blessure, tout comme chez nous, les humains. la qualité de la ferrure peut aussi être en cause. une ferrure doit être changée régulièrement, pour offrir de bons aplombs au cheval. une ferrure qui ne sera pas changée en moyenne toutes les 6 semaines maximum, peut sensibiliser la posture d’un cheval et provoquer des blessures. enfin, des éléments inhérents à l’animal lui-même peuvent entrer en compte, malgré tous les efforts de soins. certains chevaux ont naturellement des postures et des défauts de conformation, pouvant aboutir à un plus grand risque de tendinite. l’âge et la surcharge pondérale d’un membre sont également des facteurs aggravants les risques. comment soigner une tendinite chez le cheval ? une chose est sûre, le processus de rétablissement d’une tendinite chez le cheval est long. la première mesure à prendre est le repos total du cheval. cette période peut durer de 3 à 12 semaines, à voir avec le vétérinaire. ce dernier autorisera souvent une marche quotidienne sur sol dur, pour garder votre compagnon en mouvement. selon un programme établi par le vétérinaire, encore une fois, vous devrez suivre une reprise de l’exercice par étape, passant par la marche, la reprise très progressive du trot, du petit galop. et ce, jusqu’à la reprise totale de l’exercice, qui peut parfois attendre entre 6 mois et 1 an. toujours sous l’aval du professionnel de santé, vous pourrez appliquer des bandes à votre cheval pour soulager des tissus, des poches de glace et des bains d’eau froide sur les membres concernés, jusqu’à 3 fois par jour. les applications d’argile sont aussi recommandées pour faciliter la résorption de l’œdème. sans oublier l’application d’onguents, prescrits par le vétérinaire, pour masser et faciliter la cicatrisation des tissus. le cheval se verra souvent prescrire des anti-inflammatoires également, à ingérer ou sous forme d’injections. des traitements locaux d’homéopathie, ou même des compléments nutritionnels, peuvent également être ajoutés pour faciliter la régénération des fibres. dans certains cas, le vétérinaire prescrira une ferrure orthopédique, visant à soulager le tendon lésé, avec un fer inclinant le membre vers l’avant ou l’arrière. dans des cas très rares, la chirurgie peut être considérée. mais elle est toutefois à éviter au maximum, représentant toujours un acte lourd pour le cheval. et bien souvent, une retraite anticipée et définitive de sa carrière sportive.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous aussi sur notre page facebook !...

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Comment transporter son cheval ?

Même si ce n’est pas la partie la plus simple, il peut arriver que vous ayez besoin de transporter votre cheval pour vous rendre à un rendez-vous de vétérinaire, pour un concours, une urgence, ou même pour un simple déménagement. et dans ce cas, vous allez devoir anticiper le type de transport le plus adapté à vos besoins, ainsi que tous les éléments pour s’assurer un voyage confortable pour votre compagnon équidé. alors, comment transporter son cheval dans les bonnes conditions ? les différents moyens de transport pour son cheval il existe deux moyens de transport principaux pour les chevaux : le van tracté et le petit camion, ou véhicule léger (vl). les deux ont leurs propres avantages et inconvénients. le van tracté a l’énorme avantage d’être beaucoup moins onéreux qu’un camion à l’achat (à partir de 5 000 € pour un van 1 place), ou même à la location. il est, en effet, plus facile de rajouter cette partie derrière son véhicule, bien qu’il faille tout de même un véhicule assez puissant, type 4x4, pour tracter le tout. dans les grands vans, vous aurez même la possibilité de faire monter plusieurs chevaux, entre 1 et 4 la plupart du temps, s'ils voyagent en oblique. le gros inconvénient, c’est que ce mode de transport est encombrant, pouvant aller jusqu’à 9 mètres de long entre le véhicule et le van, et requiert donc un permis e. il vous faudra donc passer ce permis pour déplacer vos chevaux de cette manière. les manœuvres sont également un peu plus techniques qu’avec un camion léger. le petit camion est une solution clairement plus confortable, puisqu’elle permet de transporter votre cheval et le conducteur dans un même véhicule. l'ensemble est beaucoup plus stable, plus sécuritaire et confortable pour tout le monde. le véhicule ne mesure pas plus de 5 à 6 mètres de long, et votre permis b suffira pour le conduire, entraînant moins de démarches. en revanche, ce mode de transport est beaucoup plus coûteux à l’achat, variant de 10 000 à 60 0000 € le camion. À quoi penser avant de transporter son cheval ? la première étape avant d’anticiper le transport de votre compagnon, sera de le former à embarquer dans un transport. découvrez notre guide sur comment embarquer son cheval dans un van ici. pensez à protéger votre cheval au maximum en amont, notamment grâce au renfort de protections de transport, protège-queues et protège-nuques. une fois le cheval embarqué, pensez à bien l’attacher, tout en gardant du mou pour le laisser mobile au niveau de l’encolure. vérifiez toujours la sécurité du van en amont, le gonflage des pneus, la ventilation de l’habitacle, etc. et prenez avec vous une trousse à pharmacie et un couteau, pour couper les longes en cas d’urgence ou d’accident. comment transporter son cheval dans les bonnes conditions ? une fois sur la route, pensez à adopter une conduite douce et rassurante. anticipez les ronds-points et les freinages au maximum pour éviter les à-coups. pensez que votre ami à quatre pattes voyage debout, et que chaque freinage peut être source de chute et de blessure. privilégiez la conduite sur autoroute au maximum. pensez à vous arrêter en moyenne toutes les 4 h, pour bien hydrater votre cheval et vérifier s’il a toujours du foin propre à disposition. favorisez du foin un peu humide, pour éviter la poussière et les irritations durant la conduite. enfin, une fois arrivé, pensez à bien dégourdir les jambes de votre animal en lui offrant une petite marche, ainsi que du repos. un trajet de plusieurs heures peut faire perdre du poids à certains chevaux, alors reprenez l’activité en douceur.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous aussi sur notre page facebook !...

courses hippiques 2020

Les grandes compétitions hippiques en 2020

Une nouvelle année commence, donc une nouvelle saison équestre s’annonce. cette année encore, les plus belles compétitions équestres se dérouleront dans le plus grand prestige au sein des hippodromes de paris longchamp, à auteuil ou encore à chantilly, pour ne citer qu’eux. courses en ligne droite, courses d’obstacles et sprints, découvrez le calendrier des plus grandes compétitions équestres de 2020 ici. week-end du grand steeple-chase de paris - hippodrome d'auteuil rendez-vous les 16 et 17 mai 2020, pour 2 jours de courses équestres, faisant honneur à la course d’obstacles pour chevaux la plus légendaire de tous les temps. en plein cœur de l’hippodrome d’auteuil, ce ne seront pas moins de 10 courses de haies et 6 courses de steeple-chase que vous pourrez suivre, pour un maximum d’adrénaline. parmi les obstacles les plus redoutés : le rail ditch fence, cet obstacle qui demande un saut de 5 mètres à plus de 1m70 du sol, enchaînant une barre, un fossé et une large haie ! la rivière des tribunes concentre aussi toutes les attentes, avec un saut de 8 mètres de long à réitérer deux fois durant la course. qipco prix du jockey club - hippodrome de chantilly se déroulant le 31 mai 2020 à l’hippodrome de chantilly, cette 179e édition d’une des courses les plus prestigieuses d’europe se concentre encore et toujours sur les pur-sang de 3 ans. en 2020 encore, la course récompensera les poulains les plus méritants, capables de parcourir ses 2 100 mètres de distance à la vitesse de l’éclair. la course s’accompagne de nombreuses animations, comme des baptêmes d’équitation et le village des métiers, pour en apprendre plus sur le monde équestre. prix de diane longines - hippodrome de chantilly bienvenue dans la plus grande course de pouliches au monde ! prenant place dans le sublime hippodrome de chantilly le 14 juin 2020, avec une vue imprenable sur le château de chantilly et son parc verdoyant, participez à cette course de chevaux de groupe 1, ouverte seulement aux pouliches. meeting de deauville barrière - hippodrome de deauville-la-touques se déroulant tout au long du mois d’août, et ce à partir du 30 juillet, le meeting de deauville barrière offre un condensé de courses épiques, rassemblant l’élite internationale et les plus beaux pur-sang autour de multiples épreuves sportives de renom. vous pourrez notamment suivre le prix rothschild et ses 1 600 mètres de course en ligne droite, ou bien encore les prix maurice de gheest ou prix du haras de fresnay-le-buffard – jacques le marois, la course la plus dotée du meeting. qatar prix de l’arc de triomphe – hippodrome paris longchamp clôturez la saison avec, sans conteste, la meilleure course de chevaux au monde ! situé au sein de l’exceptionnel hippodrome paris longchamp, vivez l’un des événements sportifs les plus intenses et légendaires du domaine équestre. suivez chaque seconde des courses de sa sublime tribune de verre récemment rénovée. les meilleurs jockeys et pur-sang de la planète se réunissent ici les 3 et 4 octobre 2020, pour s’affronter sur 2 400 mètres de courses, avec une dote de 5 millions d’euros !   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous aussi sur notre page facebook !...

nourrir son cheval

Comment nourrir son cheval correctement ?

Inutile de préciser à quel point il est important de bien nourrir son cheval pour entretenir sa santé et répondre à ses besoins. ou si, d’ailleurs... un cheval, dans son milieu naturel, passe en moyenne entre 15 et 16 h à manger par jour ! quand on passe autant de temps à se nourrir, il est primordial de bien s’y prendre. le cheval est un herbivore qui requiert un régime alimentaire bien spécifique, adapté à son système digestif fragile. le mot d’ordre : beaucoup de fibres, ingérées en petite quantité, et ce, sur de longues périodes d’ingestion. alors, comment nourrir son cheval correctement, avec les bons aliments et rations ? les bonnes pratiques pour nourrir son cheval avant toute chose, il faut prendre en compte quelques règles d’or pour bien respecter le mode d’alimentation du cheval. À commencer par l’alimentation en fractionné, pour ménager son estomac. celui-ci est proportionnellement de petite proportion par rapport à la taille du cheval, et peut contenir environ 10 à 18 l de nourriture. il est donc primordial de nourrir son cheval en fractionnant les repas, entre 3 et 5 par jour idéalement, et ce, à des heures régulières. en nourrissant votre cheval en une fois avec de grosses quantités, vous prenez le risque de lui créer des coliques, du fait d’un apport massif dans le tube digestif. et les périodes sans manger peuvent provoquer des acidités, également source de douleurs. deuxième règle d’or : prenez le temps. un cheval digère les 2/3 tiers de sa nourriture en 1 h environ. puis, il conserve la fin de son repas pendant environ 5 à 8 h dans l’estomac, un peu comme chez les humains. il est donc important de lui donner en priorité le fourrage, qu’il mettra du temps à mastiquer et le fera saliver, facilitant ainsi le processus de digestion. pour terminer par les aliments plus concentrés, comme les granules et céréales, qui resteront ainsi plus longtemps dans l’estomac, pour être digérées plus longuement et mieux absorbées. il faut compter environ 45 minutes pour 1 kg de paille et 20 minutes pour 1 kg de céréales. il faut également savoir que les chevaux ont une dentition qui pousse en continue. dans leur habitat naturel en prairie, ils broutent à longueur de journée, ce qui leur permet d’user leurs dents régulièrement. veillez à toujours leur donner de bonne quantité de fourrage, même en box, afin de préserver des dents saines et une bonne mastication. en cas de nouveaux ingrédients, incorporez toujours le nouvel aliment lentement, pour ne pas stresser le système digestif et créer des coliques. et enfin, ne faites jamais travailler votre cheval juste après avoir mangé. attendez que le processus de digestion soit entamé depuis 2 à 3 h. ou faites-le travailler un peu avant de manger, mais sur une période courte et sans gros efforts, pour limiter la faim et les blessures pouvant en découler.   les aliments à donner à son cheval en priorité le cheval a besoin d’une alimentation équilibrée, mais surtout riche en fibres. son environnement naturel étant le pré, sa nourriture se composera principalement d’herbes et de fourrage, d’un peu de céréales, de compléments alimentaires et de beaucoup d’eau ! → l’herbe : le cheval peut en manger entre 50 et 100 kg par jour ! dans un monde idéal, votre cheval peut brouter à longueur de journée dans 1 hectare de pré, où vous couperez la parcelle en deux pour laisser une partie repousser, pendant que votre destrier broute l’autre moitié. durant les mois d’hiver, vous pourrez avoir recours à de l’herbe séchée ou du fourrage. → le fourrage : qui se compose principalement de foin et de paille. si votre animal vit en box, il y a de grande chance que cela compose la majorité de son alimentation. ce qui est une bonne idée, à partir du moment où celle-ci est saine, c’est-à-dire propre, sèche, sans poussière et qu’elle sent bon. mieux vaut éviter le fourrage préfané toutefois, plus pauvre en nutriments. → les céréales : notamment tout ce qui est avoine, orge ou maïs, car les chevaux en raffolent ! essayez de privilégier les formes floconneuses aux granulés, car elles favorisent davantage la mastication et la salivation, meilleure pour la digestion. Évitez de trop abuser des quantités, car les céréales peuvent finir par déclencher des coliques. et proscrivez le blé et le riz ! → les concentrés : pouvant être divers compléments alimentaires sous forme de granules, visant à compléter les besoins du cheval en nutriments. → les friandises : qui, comme leur nom l’indique, sont à consommer en quantité raisonnable. mais un peu de carottes, de pommes et de pelures de fruits n’a jamais fait de mal à personne. → l’eau : probablement le plus important, car un cheval peut boire entre 20 et 80 l d’eau par jour selon sa taille. veillez à ce que l’eau soit toujours disponible et saine. quelles rations donner pour son cheval ? les quantités de nourriture varie bien évidemment d’un cheval à l’autre, notamment en fonction de sa race, son poids, son âge et son activité journalière. en moyenne, vous pouvez compter environ 1 kg de fourrage pour 100 kg de poids par jour. pour vous donner une référence, un cheval d’environ 300-400 kg faisant peu d’exercice devrait manger environ 4 kg de fourrage par jour et entre 2 et 3 kg de céréales, quand un cheval plus actif d’environ 600 kg pourra osciller entre 5 et 10 kg de fourrage et 3 à 4 kg de céréales par jour.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous aussi sur notre page facebook !...

van pour cheval

Comment embarquer son cheval dans un van ?

Il y a de fortes chances pour que vous ayez un jour ou l’autre recours à l’embarquement de votre cheval, que ce soit en prévision d’un concours ou d’une course, pour aller chez le vétérinaire, ou même pour profiter d’une balade avec votre ami. sauf que, voilà, impossible de le faire monter dans votre van ou camion. le cheval reste planté devant et refuse de bouger, il monte puis redescend tout de suite ou pire, il ne veut plus remonter au retour. et ce qui devait être une simple formalité se transforme en calvaire durant plusieurs minutes, voire heures… ! alors, comment embarquer son cheval dans un van rapidement ?     pourquoi l’embarquement est souvent une étape si compliquée ? vous savez déjà certainement que le cheval est un animal sensible et craintif. monter dans un engin impressionnant comme un van est totalement contre-intuitif pour lui, et peut même lui sembler dangereux. il est donc primordial de faire preuve de beaucoup d’empathie envers votre monture au moment de lui enseigner cet apprentissage critique. le maître-mot : rassurer et encourager ! on ne vous conseillera jamais assez de ne pas stresser le cheval, encore moins le traumatiser à chaque fois qu’il devra embarquer. vous avez tout intérêt à créer une atmosphère de sécurité et de fermeté pour qu’il conclut par lui-même : « je peux monter là, il n’y a pas de danger et c’est une zone confortable ». et faire qu’il embarque pour ainsi dire tout seul à l’avenir ! comment embarquer votre cheval en toute facilité ? d’abord, exposez le van dans un espace aéré, idéalement clos, pour montrer qu’il n’y a pas de danger. le cheval pourra alors tranquillement marcher autour du van pour prendre ses marques et appréhender « la bête » ! n’hésitez pas à disposer un peu de foin ou une mangeoire au fond du van, pour créer une motivation supplémentaire au cheval de monter. munissez-vous d’une longe et d’un licol grooming, car plus plat et confortable. vous pouvez aussi avoir recours à la prise colbert, afin d’empêcher votre cheval de reculer plus facilement, une étape décisive dans l’apprentissage de l’embarquement. encore une fois, faites preuve de beaucoup de patience. il faudra sans doute répéter des dizaines de fois l’exercice avant qu’il ne devienne naturel. placez-vous près de votre cheval, soit au niveau de son épaule, soit près de son museau, mais jamais face à lui et loin pour le tirer par la longe. on ne vous conseille pas non plus d’avoir recours à une tierce personne pour le pousser par l’arrière, pendant que vous tirez à l’avant. cette méthode ne rendrait la procédure d’embarquement que plus traumatisante pour votre cheval par la suite. une fois le cheval en confiance près du van, incitez-le à avancer à l’intérieur en l’encourageant fortement. vous pouvez lui donner l’impulsion en plaçant votre badine près de ses flancs, ou en poussant très légèrement contre son épaule. quitte à avoir recours à beaucoup de récompenses, caresses et petits bonbons à chaque avancée. en cas de recul, effectuez une résistance avec la longe. et relâchez dès que le cheval avance. la clé, c’est que votre cheval lie les moments de stagnation et de recul à la zone inconfortable, et le fait d’avancer à la zone confortable et de récompense. vous allez probablement alterner des phases de recul, même une fois votre cheval monté dans le van. ne le stressez pas. accompagnez-le doucement, avant d’à nouveau résister avec la longe et lui envoyer des signaux positifs quant au fait d’avancer. et récompensez, encore et toujours à chaque petite victoire.   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous aussi sur notre page facebook !...

cheval malade

Que faire en cas de colique de son cheval ?

S’il y a bien un sujet qui fait peur et qu’on ne prend pas à la légère dans le milieu équin, c’est celui concernant les coliques de cheval. c’est en effet la première cause de mortalité de nos amis à quatre pattes… et même si environ 75 % des cas arrivent à être soignés rapidement en étant pris à temps, force est de constater que le risque n’est pas anodin et qu’il est parfois difficile d’anticiper ce mal. le système digestif des chevaux est d’une incroyable longueur et complexité. estomac minuscule, long intestin grêle et colon, un équilibre fragile qui peut vite donner lieu à des complications. sans compter que le cheval possède un sphincter qui  l’empêche de vomir. conclusion : restez à l’écoute de votre cheval pour anticiper le pire ! que faut-il donc faire en cas de colique de son cheval ? la colique chez le cheval, c’est quoi exactement ? tout comme chez les humains, les coliques se manifestent par des douleurs abdominales de plus ou moins forte intensité, dues à un déséquilibre ou problème dans le système digestif. il existe 3 grands types de causes des coliques : → les coliques dues à l’obstruction : plus communément appelé le problème du « bouchon ». une partie des aliments reste bloquée dans l’appareil digestif, donnant lieu à des douleurs. → les coliques dues à un déséquilibre microbien : suite à l’ingestion de certains aliments, des particules solides ou du gaz et des acidités peuvent se former dans les différents organes, donnant lieu à des spasmes et douleurs. → les coliques dues à un déplacement ou une distorsion des organes digestifs : le déplacement peut survenir suite à un bouchon, le poids de celui-ci déplaçant un organe dans une mauvaise partie du corps. il arrive aussi que l’intestin grêle s’étrangle autour d’un autre organe, que l’estomac se déplace ou que le colon se torde et vrille sur lui-même. dans ces cas-là, une intervention chirurgicale d’un vétérinaire est quasiment incontournable. découvrez pourquoi il est important de faire assurer son cheval. quels sont les symptômes des coliques du cheval il est primordial de bien observer son cheval pour anticiper les symptômes d’une colique et agir vite. plusieurs signes avant-coureurs vous mettront sur la piste : → quand la douleur est faible : le cheval perd un peu l’appétit, est de mauvaise humeur, regarde souvent ses flancs et se couche un peu plus longtemps que d’habitude. → quand la douleur est moyenne : le cheval commence à gratter le sol avec ses pattes antérieures, se couche souvent et se tape parfois le ventre avec ses pattes postérieures. il peut également faire du flehmen (ses lèvres supérieures se retroussent). → quand la douleur est forte : le cheval se roule beaucoup, transpire fort et se laisse même parfois tomber par terre. que faire en cas de colique de son cheval ? une chose est sûre, il vous faut absolument contacter un vétérinaire, car seul lui pourra pronostiquer une colique et en identifier la cause de manière sûre. celui-ci aura notamment recours à différents tests, comme la palpation transrectale, le sondage naso-gastrique pour effectuer des prélèvements, voire à une analyse sanguine ou une échographie. dans le cas d’un bouchon, le vétérinaire prescrira probablement des laxatifs ou administrera lui-même de l’huile de paraffine dans l’estomac du cheval, afin d’aider à la dissolution de celui-ci. il peut également administrer des anti-inflammatoires non-stéroïdiens ou des antispasmodiques, pour apaiser la douleur et faciliter le transit. dans le cas d’un déplacement ou d’une torsion, si les traitements médicaux ne sont pas jugés suffisamment efficaces, il faut parfois envisager une intervention chirurgicale. c’est le dernier élément choisi, car parfois, les interventions ne sont pas très bien supportées par les chevaux et peuvent entraîner des complications lors du rétablissement. en attendant le vétérinaire et pour soulager votre cheval, restez près de lui et empêchez-le de se rouler par terre, car cela peut entraîner des déplacements et des torsions. essayez de le faire marcher tranquillement pour soulager la douleur, et le laisser à jeun, tout en l’hydratant au maximum. comment limiter les risques de colique de son cheval ? même s’il n’est pas toujours possible de se prémunir du risque de colique chez le cheval, il y a tout de même des moyens de limiter les risques. certaines causes, comme l’ennui, le manque d’activité, l’ingestion trop rapide d’aliments ou le stress, dû à un changement d’environnement par exemple, augmentent les chances de coliques. parmi les bonnes pratiques, nous vous conseillons de : diversifiez sa nourriture avec du fourrage et des granulés, mais aussi et surtout de l’herbe. car même s’ils sont complémentaires, la nourriture sèche favorise la surcharge de l’estomac. fractionner les rations de nourriture, et de respecter des temps d’ingestion d’environ 5 h, pour ménager l’estomac de votre cheval. toujours laisser de l’eau de qualité et en quantité près du cheval, pour qu’il s’hydrate régulièrement et non d’un coup, en grande quantité. donner une activité régulière à votre compagnon, pour entretenir sa santé et limiter l’ennui. préparer les changements de vie de votre cheval en douceur, comme les passages du pré au box, très stressant pour les chevaux. faire des traitements de vermifugation de manière régulière. entretenir la dentition de votre cheval, car ses bonnes dents sont à l’origine d’une bonne mastication, et donc d’une meilleure digestion. besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? 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protéger son cheval du froid

Comment protéger son cheval du froid ?

  quand l'hiver approche, en tant que propriétaire d'un cheval ou d'un poney, on peut s'inquiéter pour son animal. comment va-t-il vivre l'hiver, comment va-t-il réagir au froid ? le cheval est un animal qui peut facilement vivre dans des environnements où la température se situe entre 5 et 25 degrés celsius. il peut rarement survivre quand les températures descendent en dessous des -15 degrés. en dessous de 5 degrés, le cheval devra fournir des efforts pour se maintenir au chaud, vous pouvez alors l’aider grâce à diverses actions qui lui permettront de se réchauffer. alors comment peut-on protéger son cheval du froid ? et peut-on le laisser dehors pendant l'hiver ? découvrez toutes nos explications et nos conseils dans cet article.   les différents mécanismes d’énergie pour un cheval comme l’humain, le cheval dispose de plusieurs mécanismes lui permettant de créer de la chaleur quand la température baisse beaucoup trop. la première source d’énergie est celle qui est dite « brute », donc fournie par l’alimentation. en effet, certains aliments plus riches leur permettent de se sentir plus au chaud intérieurement ou au contraire, leur faire brûler de l’énergie trop vite. il faut donc surveiller l’alimentation de votre animal en période de froid. la deuxième source d’énergie, de chaleur, se situe dans les mouvements. en effet, plus un animal bouge, plus il va se réchauffer. le cheval va développer certains comportements physiques pour se préserver du froid. tout d’abord, à la fin de l’été, en sentant que les jours se raccourcissent, l’animal va commencer à épaissir son poil, surtout s’il vit en extérieur. la graisse de l’animal va aussi s’étoffer et se répartir dans certaines parties de son corps pour produire plus d’énergie et protéger des parties sensibles. enfin, lorsque le froid est arrivé, votre cheval va ressentir des signes physiques pour s’adapter au froid et cela de manière rapide. ainsi, ses poils vont se hérisser afin que l’air froid s’éloigne de sa peau. il va aussi frissonner, afin de contracter ses muscles et mettre en route son « chauffage interne ». et une dernière chose, ses vaisseaux sanguins situés dans les extrémités des membres du cheval, tels que près des sabots, vont se réduire de telle sorte que le flux sanguin soit concentré près des organes vitaux. grâce à ce dernier point, les chevaux peuvent avoir les pieds dans la neige sans risquer de faire immédiatement une hypothermie. le corps du cheval est une véritable mécanique bien rodée qui s’adapte aux températures extrêmes.   pourquoi faut-il protéger son cheval du froid malgré tout ? même si votre cheval est biologiquement équipé pour résister au froid, il est préférable de l’aider afin qu’il ne soit pas trop stressé et surtout et avant tout, afin qu’il ne souffre pas. protéger son cheval du froid, c’est une marque d’affection et d’attention envers lui, afin d’en prendre soin. surtout si votre cheval n’a pas été habitué à vivre en extérieur, là vous devez encore plus redoubler de vigilance car ses mécanismes ne seront peut-être pas mis en place automatiquement. alors comment peut-on aider un cheval à se protéger de l’hiver ? les soins à donner pour protéger son cheval du froid tout d’abord, nous vous conseillons de faire rentrer votre cheval dans votre salon et de l’installer confortablement sur le canapé, en face de la cheminée. oups pardon, nous faisons un peu d’humour ! vous avez plusieurs moyens de vous assurer que votre cheval passera un bon hiver, surtout s’il est en extérieur. tout d’abord, pensez à le nourrir régulièrement afin de lui donner « du carburant ». des granules spéciales pour l’hiver (vous pouvez aussi trouver des vitamines pour les chevaux), des fruits, des légumes comme des carottes, du foin (surtout quand l’herbe est toute gelée ou enneigée, elle n’est pas très nutritive), vous ferez son bonheur. veillez aussi à lui donner de l’eau, surtout si cette dernière a tendance à geler en extérieur dans les abreuvoirs. ensuite, pensez à le couvrir avec une couverture imperméable ajustée sur son dos. il existe des vêtements spécialement conçus pour ne pas gêner l’animal. Également, essayez de prévoir un abri pour votre compagnon, comme juste un auvent dans le pré. l’idée est de ne surtout pas laisser votre animal enfermé dans son box si ce dernier n’est pas chauffé, car c’est bien connu, on a plus chaud lorsqu’on est en mouvement que lorsqu’on est inactif ! enfin, un dernier conseil : évitez de tondre votre cheval avant l’hiver car vous lui enlèverez un mécanisme de chauffage naturel. le but n’est pas que votre animal tombe malade ! si malgré toutes ces recommandations, votre animal montre des signes de faiblesse pendant l’hiver, pensez à consulter votre vétérinaire. ne le laissez pas s’affaiblir avec le froid et pensez à le mettre dans un endroit chaud le temps de sa convalescence. avec nos formules d’assurance cheval, les frais de vétérinaire vous seront remboursés rapidement, pensez donc à assurer votre animal (attention aux délais de carence lors de votre souscription, il faut souvent anticiper).   besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous aussi sur notre page facebook !...

debourrage cheval

Qu’est-ce que le débourrage d’un cheval ?

  le débourrage d’un cheval est le fait de lui faire accepter d’avoir un cavalier sur son dos, de porter une selle, un filet ou bien encore d’exécuter des ordres. en effet, lorsqu’un cheval est jeune, naturellement il ne va généralement pas accepter qu’un humain lui monte sur le dos ou qu’on essaye de le forcer à faire des choses inconnues. son premier réflexe sera de fuir car ce n’est pas un animal naturellement agressif. il faut donc l’apprivoiser, l’éduquer en quelque sorte, pour que ce dernier accepte d’avoir un lien, une relation avec son cavalier. débourrer un cheval permet aussi d’assurer sa sécurité car en comprenant et en obéissant aux ordres donnés, vous pourrez éviter des situations périlleuses pour vous et surtout pour votre animal. alors, comment se passe le débourrage d’un cheval ?   À quel moment peut-on débourrer un cheval ? le débourrage se fait lorsqu’un cheval est sevré mais qu’il a moins de 5 ans généralement (mais la limite d’âge n’est pas fixe). c’est une action qui doit être progressive, elle se déroule sur plusieurs semaines, voire sur plusieurs mois selon les chevaux. enfin, le débourrage doit être fait par des professionnels et il doit établir une relation de confiance entre l’animal et l’humain. c’est à cette étape que seront posées les bases psychologiques de l’animal dans sa relation avec l’homme et ses repères pour « communiquer ensemble ». les étapes du débourrage d’un cheval tout d’abord, le débourrage d’un cheval doit se faire dans le respect de l’animal. il ne s’agit de le briser, surtout pas, mais de l’éduquer, lui apprendre à ne plus fuir ce qu’il peut estimer de dangereux. en apprenant à faire face, le cheval devient alors plus réceptif pour interagir avec les humains la première étape du débourrage commence par une désensibilisation de l’animal, en rendant le contact avec l’humain « normal ». ainsi, on apprend au cheval à accepter d’être manipulé. cela peut se faire par le fait de le brosser par exemple, de lui curer les sabots, etc. l’idée est d’apprendre au cheval à recevoir des contacts sur toutes les parties de son corps et avec des matériaux différents, sans qu’il prenne peur. la deuxième étape consiste à apprendre au cheval à marcher à côté de vous, dans le calme. avec l’aide d’une longe, vous pourrez apprendre à l’animal comment marcher dans un manège, en promenade, aux différentes allures (pas, trot et galop). lors de cette étape, le cheval apprendra aussi à porter une selle sur son dos et à avoir un filet, jusqu’à porter le cavalier sur son dos. enfin, la dernière étape consiste au dressage : maintenant que le cheval accepte les équipements et l’homme sur son dos, ce dernier doit répondre correctement aux indications données par le cavalier. les mains et les jambes du cavalier par leur action entrent en compte pour lui faire comprendre les ordres, ainsi que certains codes vocaux. l’animal saura comment réagir en fonction de votre voix, de votre ton et de l’intensité de vos gestes. besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous aussi sur notre page facebook !...

assurer son cheval

Pourquoi est-il indispensable de faire assurer son cheval ?

Avoir un animal peut vite coûter très cher s’il est en mauvaise santé ou en cas d’accident, de maladie ou encore d’opération chirurgicale. en effet, votre cheval ou votre poney est comme un membre de votre famille dans votre cœur et il est impossible de ne pas en prendre soin correctement. alors pour ne pas vous trouver à faire un crédit à la consommation, un emprunt auprès d’un proche ou tout simplement de devoir vendre quelque chose de valeur afin de payer des soins de vétérinaire, mieux vaut être prévoyant et assurer son cheval. certaines assurances peuvent paraître inutiles ou superflues au premier regard, mais celle pour votre cheval en est une indispensable à avoir car elle peut lui sauver la vie. alors pourquoi est-il important de faire assurer son cheval ? dans quels cas peut-on faire assurer son cheval ?   tout d’abord, il existe deux types d’assurances concernant la responsabilité civile (c'est-à-dire les dommages que le cheval peut causer aux autres) : la rcpe (responsabilité civile propriétaire équidé) : elle assure le cheval quand celui-ci n’est pas monté, donc quand votre cheval vit sa vie dans son pré par exemple ou dans son box. la responsabilité civile en action d’équitation: elle assure le cheval lorsque celui-ci est monté. si vous êtes affilié à la ffe, la licence fédérale couvre votre responsabilité civile en action d’equitation. la rcpe est obligatoire car si votre cheval cause un dommage à un tiers, il faut que vous soyez couvert(e). en effet, en tant que propriétaire, vous êtes le seul (ou la seule) responsable. il est donc important d’être assuré(e). mais d’autres garanties sont aussi essentielles à avoir quand on assure son cheval : notamment celles concernant la couverture des frais vétérinaires. les chevaux au box notamment peuvent être sujet aux coliques, ou bien ils peuvent se faire des fractures suite à une chute ou à un coup. par conséquent, les frais peuvent s’élever très rapidement et très haut. par exemple, patrick notre expert cheval, expliquait dans son interview (à lire ici sur notre blog) qu’une colique d’un de ses chevaux lui avait coûtée 5 500 euros. grâce à l’assurance de votre cheval concernant les frais de vétérinaires, vous pourrez soigner votre animal sans vous poser de questions sur les frais à avancer. Également, il existe aussi des assurances contre le vol de votre animal ou bien une garantie en cas de décès de ce dernier, à savoir que la valeur de votre cheval vous sera remboursée dans ces deux cas. comment fonctionne une assurance pour votre cheval ?   tout d’abord, pour établir un devis, vous devez renseigner plusieurs informations qui concernent votre cheval, comme son âge, sa valeur et son activité. pour assurer votre cheval , l’âge de votre cheval est pris en compte : on ne peut pas commencer à assurer un cheval « trop vieux », c’est-à-dire qui a plus que 15 ans sauf en responsabilité civile. une fois votre cheval assuré, il pourra l’être jusqu'à un âge limite qui diffère selon les formules de garantie. une fois la tarification établie, vous pouvez choisir vos options et vos garanties. nous vous proposons plusieurs options possibles sur equidassur.fr. nos formules s’appellent « arrêt » (la formule la plus simple et avec des garanties minimum), « pas », « trot », « galop » et « grand galop » pour la formule la plus complète. ensuite, une fois passé un délai de carence que vous trouverez chez beaucoup d’assureurs, si votre cheval a un souci de santé, besoin d’une opération chirurgicale ou bien en cas de maladie, vous pouvez faire jouer votre assurance cheval pour vous faire rembourser les frais liés aux soins, en nous fournissant les factures. c’est un service simple et rapide. nous sommes bien évidemment à votre écoute afin de répondre à toutes vos questions et vous rassurer. combien coûte une assurance pour votre ami à 4 pattes ?   concernant le tarif, tout dépend de sa valeur, de la discipline pratiquée et des options que vous allez souscrire. bien évidemment, plus votre cheval aura une valeur élevée, plus vous prendrez d’options et choisirez un plafond de remboursement en frais vétérinaire important, plus le coût de votre assurance sera élevé. ainsi, en faisant une simulation sur notre site avec un cheval âgé de 10 ans et d’une valeur de 10 000 euros, notre formule « arrêt » vous coûtera 23,40 € par mois (sans option souscrite), notre formule « pas » sera à 30,90 € par mois, celle « trot » sera à 38,40 €, « galop » à 45,90 € ou encore « grand galop » à partir de 54,24 € par mois. en résumé, à l’année, assurer son cheval (sans option) coûte entre 280,90 euros et 650,90 euros. ces sommes sont assez minimes si on compare les frais que peuvent engendrer la consultation d’un vétérinaire (incluant ses frais de déplacement) ou encore des frais de chirurgie. (les tarifs dans cet exemple sont donnés à titre indicatif et datent de décembre 2019 – des modifications tarifaires peuvent intervenir).   pour conclure, assurer son cheval est indispensable car c’est un investissement préventif, qui peut vous éviter de graves soucis financiers ou de devoir prendre des décisions pénibles pour des raisons financières. vous serez ainsi bien plus serein et sereine avec votre compagnon en ayant souscrit à ces garanties avec nous. besoin de conseils ou d’une assurance pour votre cheval ? en à peine en trois clics, découvrez toutes les informations et établissez votre devis sur notre site equidassur.fr !...

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Interview de Patrick Herdhebaut, notre expert cheval !

  aujourd'hui, nous vous présentons patrick herdhebaut, notre expert cheval et en assurance chez equidassur.fr. en effet, il est important de connaître ses interlocuteurs, de savoir à qui nous avons à faire ! alors pour ce premier article du blog, patrick se dévoile et vous partage quelques-unes de ses astuces de professionnel ! besoin d'une assurance pour votre cheval ? en effet, il vaut toujours mieux prévenir que guérir ! en à peine trois clics, découvrez toutes les informations et votre devis sur notre site equidassur.fr ! retrouvez-nous aussi sur notre page facebook ! interview de patrick, notre expert cheval bonjour patrick, peux-tu te présenter en quelques mots car tu es notre expert cheval ?  bonjour à tous, je m'appelle patrick et je suis courtier en assurances depuis 1993 sachant que je suis la quatrième génération d’assureur 56 ans. je suis marié, j'ai 3 enfants, 2 chiens, 3 chevaux et un poney. j’habite dans un petit corps de ferme dans un petit village picard de 300 âmes « qui lutte toujours contre l’envahisseur... ». l'équitation est ma grande passion.   depuis quand es-tu cavalier et comment est née ta passion du cheval ? je suis cavalier depuis l’âge de 12 ans. j’ai toujours voulu monter à cheval sachant que mon arrière-grand-père était cavalier et que mon grand-père a arrêté de monter à cause la pression que lui mettait son père en matière d’équitation. j’ai pu monter à cheval dès que mes parents m’ont autorisé à aller au club hippique voisin à vélo, situé à 3 kilomètres.   que peux-tu nous dire de tes trois chevaux ? castizo a 20 ans, c'est un cheval de pure race espagnol. il est à ma femme, nous l'avons eu à l’âge de 5 ans. cela fait donc 15 ans qu’on le regarde brouter de l’herbe. eveil de vikento, notre deuxième cheval, a 5 ans. c'est une jument de cso. elle appartient à ma fille de 22 ans qui fait des études de kiné. elle effectuera en 2020 sa deuxième saison de compétition avec cette jument dans des épreuves réservées aux chevaux âgés de 6 ans. notre troisième cheval s'appelle gucci saint martin, elle a 3 ans. c'est une jument que je viens d’acheter pour moi afin de redébuter avec un cheval en cso. en effet, j'ai donné à un ami mon ancienne jument de compétition qui a aujourd’hui 21 ans.gucci saint martin est au débourrage chez un ami client et elle rejoindra la maison courant décembre. elle devrait faire le circuit cso réservé aux chevaux de 4 ans si « papy » a encore la moelle et tient le choc.   que préfères-tu dans l’équitation ? l’obstacle pour les sensations et la variété de cette discipline sachant que j’ai pratiqué également le dressage et le cross.   quel est ton meilleur souvenir avec un cheval ? la finale du championnat de france 4ème catégorie en 1988 à agen où j’étais 2ème avant la finale pour terminer finalement 5ème. en termes d’extérieur, les promenades en baie de somme que nous faisions quand nous n’avions pas d’enfant.   enfin, selon toi, pourquoi est-ce important d’assurer son cheval ?  pour pouvoir faire face en cas de besoin aux frais vétérinaires engendrés pour un problème vital comme un problème de colique qui m’a coûté une fois 5 500 €. c'est aussi important d'assurer son cheval pour préserver également le capital investi,  car un cheval de sport d’amateur vaut vite 10 000 euros.   merci patrick pour vos réponses ! si vous souhaitez des informations sur votre assurance cheval, n'hésitez pas à le contacter au 01 44 38 62 80....

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